Plus tu pédales moins vite, moins t’avance plus doucement (et vice-versa)

Publié: février 1, 2012 dans Actualité: pertinence & impertinence, Insertion/missions locales

Lu sur webparcours, l’outil collaboratif indispensable à tout conseiller de mission locale face à la « machine » Parcours 3

« ANI et PPAE : Procédure de déblocage »

Le 1er février 2012     

Rappel du contexte :

– L’ANI Diagnostic est accessible aux jeunes n’ayant jamais eu de programme PPAE ( + autres règles de gestion)

– L’ANI Accompagnement est accessible aux jeunes n’ayant pas de PPAE finançable ( + autres règles de gestion) : cette distinction permet, le cas échéant, une entrée en PPAE pendant la phase de diagnostic … Le PPAE est alors non finançable.

Dans deux cas, ces règles de gestion produisent des situations de blocage :

– Lorsque l’entrée en ANI diagnostic est réalisée le même jour que l’entretien d’initialisation de la Cotraitance : dans ce cas la cotraitance est considérée comme finançable et bloque l’entrée en ANI accompagnement !

– Lorsque l’acceptation d’un jeune en cotraitance est réalisée tardivement et qu’un entretien préexistant sur P3, entre la date d’affectation et la date d’acceptation, initialise la cotraitance de façon rétroactive avant une entrée en ANI Diagnostic(sic: dans ce cas la cotraitance est considérée comme finançable et bloque l’entrée en ANI accompagnement ! Un exemple ?

Actions Date action Effet Date de l’effet
Affectation PE 5/01/12 En attente accep. sur DUDE 5/01/2012
Entretien en ML 8/01/12
Entrée en ANI Diag. 9/01/12 ANI diag enregistré 9/01/2012
Acceptation 15/01/12 Entrée en PPAE finançable 8/01/2012
Entrée en ANI acc. 20/01/12 Entrée impossible

Pour ces deux cas, nous mettons en œuvre une procédure exceptionnelle pour passer les programmes PPAE finançable bloquant à un statut de PPAE non finançable permettant l’accès en ANI Accompagnement.(sic)

 Ouvrir un dossier au CTS en indiquant le nom du jeune concerné et le numéro d’identifiant jeune. 
 Confirmer la demande de modification par mail (adresse transmise par le CTS ) en utilisant la formulation suivante :

« Je vous prie de bien vouloir remplacer le statut PPAE du jeune suivant actuellement finançable par non finançable afin qu’il puisse entrer en ANI accompagnement :

Code structure – nom et prénom du jeune – date de naissance – identifiant P3 »

La procédure exceptionnelle sera réalisée une fois par semaine avec les dossiers déclarés. 
 La mission locale sera informée de la date de modification, dès le dépôt du dossier au CTS. »

Qui a dit que les conseillers étaient des pioupious pas vraiment experts ? Pour comprendre cela, pourtant…

Et qui a écrit : « Le problème de l’intelligence artificielle est qu’elle est artificielle, donc pas intelligente. » ? Baudrillard.

Et qui a aussi écrit : « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement. »? Boileau.

Et qui a enfin écrit : « Donc, l’Organisation du Travail rôde. Elle n’a pas vraiment de nom, l’Organisation du Travail. » ? Robert Linhart (L’Établi, Minuit, 1978).

A suivre…

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commentaires
  1. rbeaune dit :

    C’est la règle du mille feuilles qui s’applique aux programmes mis en oeuvre…
    ou plutôt du mille étiquettes collé aux jeunes qui fait perdre de la visibilité…
    Pour rappel un jeune peut être dans le CIVIS, le PPAE, le contrat d’autonomie, éventuellement des programmes locaux, départementaux ou régionaux et désormais l’ANI… avec une règle d’évaluation largement commune et unique demandée par chaque financeur = l’accès à l’emploi durable….
    L’exemple le plus frappant de cette absence de visibilité est portée par l’analyse du chômage des jeunes basée sur les chiffres de pôle Emploi… sachant que même l’ancien directeur de Pôle Emploi l’a reconnu il n’est pas représentatif de la situation… Pour autant on bâtit des programmes, on adapte des mesures dessus…
    Face à cela, on peut imaginer deux réponses : une fournie dans le rapport Joyandet = clarifier la partition entre les Missions locales et Pôle emploi pour éviter, soit un double comptage, soit une absence de comptage… Cela pourrait conduire à revoir l’accord de co-traitance, à donner une place permanente aux Missions locales dans le tour de table des partenaires sociaux, d’imaginer un financement qui prenne en compte des actions collectives ciblées pour les jeunes…
    Une autre qui pourrait s’appuyer sur une nouvelle vague de décentralisation donnant aux régions la maîtrise de l’ensemble de la problématique de l’insertion des jeunes (rognant ainsi sur les prérogatives de l’Etat et des départements)…
    Quoi qu’il en soit, un nouveau positionnement des Missions locales pourrait se dessiner…
    Sans surprendre ceux qui connaissent l’action de notre ML, je pense qu’elle devrait voir leur rôle renforcé sur la sortie des jeunes scolaires vers l’alternance pour sécuriser cette transition entre le monde scolaire et le monde du travail…

    • seb_21 dit :

      Vous avez oublié le PADE dans le CIVIS…c’est un mille feuilles à l’ancienne (recette nouvelle) avec des framboises…c’est bon mais c’est « lourd » à digérer

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