Vœux d’ailleurs qu’ici. 2

Publié: janvier 4, 2012 dans Insertion/missions locales
De Loire-Atlantique, les vœux de Denis, alias « pioupiou 44 »

« Meilleurs vœux pour cette nouvelle année !

En tant que pioupiou de plus en plus shadokien (j’ai l’impression de passer beaucoup de temps à pomper …), j’aimerais que cet article {P.L. « L’accompagnement individualisé pour l’insertion est-il rentable ? ») soit distribué dans toutes les missions locales et à tous nos élus !!!

J’aimerais (je fais des rêves parfois …), plutôt que de déclamer « Accès à l’emploi ! Accès à l’emploi ! Accès à l’emploi.. ! », que l’on réfléchisse à des observatoires des jeunesses sur les territoires, à des actions de lien social, de prise de parole par les jeunes, de participation des jeunes aux décisions des Missions Locales ! Qu’on retrouve l’esprit de l’Éducation Populaire, qui est notre socle commun (selon moi !)

En attendant, je pompe, j’ANIse, je CIVISe, je PPAEte ! »

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commentaires
  1. Ali Aït Abdelmalek dit :

    Bonjour,
    Merci. D’accord avec votre jugement et évaluation de l’article cité, sur l’insertion et la problématique dite « de l’accompagnement », … il est à la fois heuristique et suggestif.
    De plus, j’évite autant que possible, pour ma part, quand j’évoque les mouvements sociaux notamment, de parler de « rêve »… et j’utilise plutôt, après l’avoir un peu défini quand même, le concept d' »utopie »..; en effet, certaines « utopies », qu’il ne faut pas considérer comme des fantasmagories, se réalisent… parfois mais « il faut laisser le temps au temps », comme disait un certain Fr. Mitt. !
    Bon vent,
    Bloavez mad 2012,
    Ali Aït Abdelmalek, sociologue (Rennes 2)

  2. rbeaune dit :

    Tous mes voeux au lectrices et lecteurs de ce blog… et formulons quelques voeux…

    En cette période de disette des fonds (la seule reconduction des subventions de l’année précédente conduit à une baisse des moyens -surtout que le système perdure depuis 2005), je formulerai un double voeu :

    – qu’enfin soit reconnue aux Missions locales , membres du service public de l’emploi, bénéficiaires d’une convention collective, une augmentation annuelle de leurs moyens sur la base du niveau d’inflation et d’un GVT (glissement vieillesse technicité) qui permette d’augmenter les salaires et de reconnaître les compétences acquises

    – que l’accès au FSE soit facilité, notamment par le bénéfice de la forfaitisation des frais indirects -qui ne leur est pas permis – à mon sens- sans aucune raison valable, et qui simplifierait le montage des dossiers et la justification des dépenses.

    En cette période de réflexion autour de l’évolution du système Parcours 3 (P4 sera dur à porter), la construction d’un véritable observatoire de la situaton professionnelle et sociale de plus d’ 1200000 jeunes éclairerait beaucoup plus les politiques publiques qu’un outil de comparaison entre missions locales et entre conseillers…

    En cette période de galettes après le mille-feuilles, il serait intéressant que, dans notre partenariat avec Pôle Emploi, aux 235 € si gracieusement accordés soient joints des fonds pour permettre le montage d’actions, de projets à destination des jeunes…

    Enfin, dès lors que les partenaires sociaux investissent dans l’insertion des jeunes, il serait intéressant que le FPSPP s’intéresse encore plus à l’alternance et renforce l’accompagnement des jeunes qui choisissent cette voie… Très souvent, c’est leur première expérience du monde du travail, et un échec – malheureusement ils sont trop nombreux- compliquera encore plus leur parcours futur… Car ils devront retrouver confiance en eux et dans les employeurs, voire dans les organismes de formation… Pourquoi ne pas faire de la prévention plutôt que de partir à la pêche aux décrochés ??? C’est peut-être plus rentable pour en revenir au dossier sur l’accompagnement et sa rentabilité… Tutorat interne et tutorat externe sont les voies de la sécurisation des parcours professionnels des jeunes… Les Missions locales, de par leur expertise en matière d’accompagnement, de par leurs connaissances et relations avec les entreprises, doivent jouer un rôle majeur….

  3. David dit :

    Tous mes vœux de santé, de courage et d’abnégation aux équipes des ML pour une année de changement !
    Une année de clairvoyance aussi, bien mal engagée semble t-il quand je découvre qu’une majorité de ML ont commencé à mettre en œuvre l’ANI/volet « décrocheurs » signé par les partenaires sociaux et confié à la DGEFP. Vu du Poitou-Charentes où moins de 1% de réalisation vient d’être constaté (et déploré par les autorités) je me demande comment font les autres !
    Pour notre part nous avons demandé des conditions minimales de réussite comme l’élargissement du délai d’entrée des jeunes au 31 mars 2012 minimum (il semblerait que sur ce point on y vienne péniblement) ou la possibilité d’associer l’engagement ANI au CIVIS, simple préoccupation d’efficience par la satisfaction de laquelle on ouvrirait instantanément la boîte à outils de l’accompagnateur (sans réinventer des usines à gaz spécifiques ANI) et surtout pour ne pas mettre 2 programmes nationaux en concurrence. Concurrence déséquilibrée en outre puisqu’en l’état l’ANI ressemble à du CIVIS mais il n’en a que la couleur mais pas la substance pourtant pas si savoureuse que cela ! Bref du CIVIS « canady dry » ou du « discount ».
    Et le financement ! 0 € pour le considérable et crucial travail de diagnostic, 30% à l’atteinte de l’objectif (emploi durable ou formation qualifiante) ce qui revient, au taux de sorties positives actuel observé sur CIVIS – environ 25% – à envisager d’ores et déjà le non paiement de 22,5% des ressources théoriquement prévues pendant que 100% (au moins) de l’énergie aura été consommée par la ML.
    Alors comment font les collègues pour s’engager dans cette galère ? La bienveillance espérée des partenaires sociaux mérite t-elle qu’on se consacre autant à produire l’échec d’un nouveau programme ? N’aurait -on pu espérer des partenaires sociaux qu’ils nous permettent d’être en situation d’innover plutôt que de recopier un sous produit extrait des tiroirs de la DGEFP ? Peut-on espérer qu’à compter de 2012, pour penser une action publique vers les jeunes on commence par les écouter et par écouter celles et ceux qui œuvrent à leur côté ?
    voilà, j’ai formulé mon vœu ! alors bonne année !

  4. pioupiou 44 dit :

    Merci David,
    Je vois que certains ont compris les problèmes liés à l’ANI …
    Un dispositif sans outil … qui vient en concurrence avec le CIVIS mais sans allocation intersticielle, sans PMP, sans accès aux contrats aidés.
    Et on demande à des professionnels de faire entrer des jeunes dans un dispositif alors que personne ne peut y croire …

    Seule solution viable : absorber l’ANI dans le CIVIS ! Allez, un petit effort au nom des jeunes SVP !

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