Ecrits épars.

Publié: juillet 4, 2011 dans Actualité: pertinence & impertinence, Insertion/missions locales

Le risque cathartique

Il y a deux milles ans, les Grecs étaient censés inventer la démocratie… enfin une démocratie, celle pour des gens bien nés, ni « métèques », ni femmes, fallait-il le préciser ? Des gens bien nés si possibles aristocrates. Pour le tiers-état il faudra attendre un peu, quelques siècles de tyrannies, d’illusionnisme, de terribles sanctions contre et celles et ceux qui  auront levé la tête quand tous la baissaient. Contrairement à l’idée véhiculée, les Grecs ne faisaient pas que suivre des philosophes en petits groupes et toutous fidèles –  certains péripatéticiens – mais savaient de temps à autre s’égayer plus prosaïquement… en clair : faire la foire. Problème : forniquer à tour de bras ou écluser plus que de raison était autorisé pour les dieux, ceux qui campaient au sommet de l’Olympe, mais risquait d’être mal vu lorsque c’était le vulgum pecus qui s’y adonnait. La chose n’est pas nouvelle : le plaisir sans la souffrance ne serait que péché… de solides institutions, applaudies à leur balcon pour des bénédictions « urbi et orbi », ont su créer leur fonds de commerce sur cette culpabilité. Bref, les Grecs, qui n’étaient pas encore indignés, avaient trouvé un subterfuge. Ils repéraient un vieux bouc qui paissait tranquillement à l’écart de la cité, le traînaient dans un temple, le juchaient sur un autel et lui tranchaient le cou. Avec le sang s’échappant, c’était les péchés de la cité qui se faisaient la belle et, hop, youppie Georgette, on était purifié et… on pouvait recommencer de plus belle. Le seul obstacle à cette stratégie du bouc émissaire, « catharsis » en grec, était la taille du cheptel, d’où l’intérêt d’élever des moutons et d’où les bergers d’Arcadie qui, soit dit en passant, avaient d’autres occupations que Luc Ferry, qui n’existait pas à l’époque, aurait sûrement dénoncé à demi-mots sur un plateau de télévision. La catharsis est donc un moment de communion collective qui permet, par l’intermédiation – dirait-on aujourd’hui – d’un sacrifice, de repartir de plus belle, comme si de rien n’était.

Une et indivisible !

On peut tenter l’analogie avec la manifestation du Champ de Mars, lieu déjà hautement symbolique puisque s’y déroula le 14 juillet 1790 la grande fête révolutionnaire de la Fédération. « Elle sera peut-être le seul moment où la foule eut le sentiment de constituer un corps uni, une Nation « une, indivisible ». Devant 300 000 spectateurs, Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord officia, entouré d’une myriade de prêtres et d’une cohorte de soldats. Louis XVI de France prêta serment sur la Constitution et La Fayette lut celle-ci. On y bénit, discourut, pleura. Pour la préparation du terrain lui-même pour cette fête… » (1) Les missions locales furent bien « une et indivisible », enfin presque puisque Solidaires Sud Emploi ne partage pas cette douce communion euphorique (2), avec présidents (dont J.P.G mais aussi des anciens : Raymond Lepinay, Michel Abhervé…), directeurs (le Bureau de l’ANDML au complet), syndicats (Serge Papp en doublure néocolonialiste de Philippe Noiret dans un remake de Coup de torchon, Jean-Philippe Revel régalant pour son anniversaire avec un champagne fort peu prolétarien…) et pioupious parmi lesquels, il faut le reconnaître (et sans chauvinisme aucun), les Bretons furent particulièrement actifs depuis le gwenn-ha-du (3) flottant jusqu’à une saynète  de « consultants CPO » interprétée par l’équipe rennaise. Bravo, donc. Ce fût un fort moment et c’est, dans les trente années de l’histoire des missions locales, une Première.

Qui dit Première dit répétitions et annonce d’autres représentations. On peut considérer que le « Manifeste pour une politique ambitieuse pour la jeunesse » (juin 2009) fût une répétition… et c’est heureux de le considérer comme tel car cela signifie que ce texte, comme on pouvait le craindre, n’en reste pas au seul statut de texte. Sont donc à venir d’autres représentations. Quelles seront-elles ? Sans doute les « milieux bien informés » ont-ils quelques idées là-dessus…

IBS : pré-chauffage.

Après une large consultation, l’Institut Bertrand Schwartz (IBS) en gestation devrait sortir de sa chrysalide. Une très récente note de l’UNML, « Un institut pour comprendre et agir en faveur de l’insertion des jeunes »,  énonce ainsi ses principaux objectifs :

«- Créer un lieu de débat interdisciplinaire et transversal ;

– Développer une réflexion sur la prise en compte de la parole des jeunes, leurs propositions et leurs actions ;

– Consolider la définition de l’accompagnement en intégrant l’écoute ;

– Valoriser la démarche des structures d’insertion, et notamment des Missions Locales en s’appuyant sur leur expérience et leur capacité à innover et mettre en perspective la spécificité de l’insertion sociale et professionnelle des jeunes ;

– Diffuser et promouvoir les productions de l’Institut auprès des professionnels, des jeunes, des élus et de toute personne intéressée par les contributions de l’Institut en faveur des politiques en direction de la jeunesse. » 

Pour atteindre ces objectifs, l’Institut Bertrand Schwartz aura cinq fonctions :

« – Une fonction d’observatoire des jeunes en parcours d’Insertion Sociale et Professionnelle et d’accès à l’autonomie,

– Une fonction de centre de ressources, de veille et de mutualisation des pratiques,

– Une fonction de laboratoire d’innovation, de recherche, développement et prospective,

– Une fonction de publication,

– Une fonction de formation-action. »

Beaucoup de choses intéressantes, dont une conception extensive : « notamment les missions locales », « politiques en direction de la jeunesse », ce qui déductivement signifie que ne sont pas concernées que les missions locales. On reviendra sur tout cela un peu plus tard, à tête reposée, mais disons que l’IBS est en bonne voie et que la seule interrogation ou inquiétude se résume à cinq lettres : quand ? Non qu’il faille sacrifier à l’urgence mais certaines échéances approchent…

Place des-aux jeunes…

Voici un mouvement qui semble prendre forme dans les missions locales : la place des jeunes n’est plus un slogan incantatoire mais devient point de passage obligé du changement. Enfin, les jeunes – à qui certains reprocheraient d’être consommateurs sans trop s’interroger sur l’effet qu’ils produisent en usant sans économie d’expressions telles que « offre de service », « prestation », etc. – vont devenir « acteurs » dans les missions locales, c’est-à-dire parties prenantes influant sur la politique des structures… adultes finalement.

Mais, en face, il n’est pas certain que les positions ne se raidissent pas : depuis des années, on le sent bien, l’approche globale est par la force des choses acceptée mais en même temps considérée comme la cerise sur le gâteau, la coquetterie autorisée… sauf en cas d’impératif catégorique économique. Or, ça se resserre sur l’urgence et ça relègue l’essentiel. La « logique » idéologique, contre toute objectivation, contre même les évaluations que le système produit à partir de sa crispation sur l’efficience, est celle des opérateurs privés, de la mise en concurrence, d’un workfare state dur : coupable d’être au chômage… on l’a vu dernièrement pour le RSA.

Si cette manifestation du Champ de Mars annonce qu’enfin ce réseau en devienne un, tant mieux. L’autre possibilité – là, on serait franchement dans le tant pis – c’est l’histoire hellénique, cette communion d’un instant qui, soufflé, retomberait dans la dispersion, dans un mouvement brownien, désordonné, un peu celui qu’on observe pour les maisons de l’emploi : certaines disparaissent, d’autres survivent, au gré des arrangements et volontés locales. La jeunesse, à ce moment, ne sera plus une question sociale (dans son acceptation historique) et d’intérêt général, sociétal intergénérationnel et politique.

Pas nécessairement innovant mais efficace !

Titillé, l’ami Régis, de la mission locale de Beaune,  réagit à l’article « De l’amnésie comme condition de l’innovation ».

Régis. « Donc si je comprends bien, dès lors qu’un schéma a été dessiné, il est irréversible…

Je suis bien placé pour analyser la logique de Bertrand Schwartz puisqu’il est venu – avec Gérard Sarrasin – à la Mission locale de Beaune nous écouter en 2004 sur ce que nous appelions alors la médiation… et il est sorti de cet échange que le devoir d’ingérence est nécessaire quand une situation est dégradée, quand les acteurs (syndicats professionnels, formateurs) le demandent et que cela bénéficie aux jeunes. On retrouve – dans une moindre mesure bien évidemment – la même problématique au niveau des relations internationales !

Après, il convient de s’interroger sur cette « triade vertueuse » de l’alternance :

– Elle souffre d’un défaut de construction : le jeune peut signer son contrat en juillet et n’intégrer le CFA que fin septembre. La moitié des ruptures se fait pendant cette période sans que cette triade n’ait pu être mise en place. C’est pour combler ce vide qu’on avait mis en place en 2002 un dispositif partenarial (UMIH Côte d’Or, CFA La Noue, CCI de Beaune et Mission locale) où la Chambre de Commerce nous informait des signatures pour que nous proposions notre dispositif de médiation avec trois portes de sortie : rétablir le dialogue si besoin est et favoriser le maintien du jeune dans l’entreprise ou rechercher une nouvelle entreprise ou enfin retravailler immédiatement le projet professionnel avec le jeune en mettant en avant les points positifs de sa première expérience avec le monde du travail et surtout en ne le laissant pas dans une situation d’échec. Ce n’était peut-être pas innovant, mais c’était efficace au point que les professionnels ont demandé que cela perdure toute l’année car cette triade n’est peut-être pas si vertueuse que cela car…

– Il n’y a pas égalité entre eux, mais une relation d’employeur à employé et d’enseignant à élève pour le jeune ;

– La construction est basée uniquement sur le champ professionnel, mais d’autres sphères influencent le jeune, peuvent interférer avec et tant l’employeur que le formateur n’ont peut-être pas les clés pour décrypter cela ;

– Il peut y avoir des relations de pouvoir entre employeur et CFA qui nuisent au dialogue ;

– Pour la rencontre fréquente entre employeur et formateur, il ne faut pas oublier que les CFA accueillent des jeunes qui travaillent à des dizaines, voire des centaines de kilomètres ;

– Pour la rencontre rapide, il ne faut pas oublier que chacun a ses propres contraintes horaires et bien évidemment la distance les séparant ;

– Enfin c’est une construction micro-économique qui ne permet pas de faire une synthèse des difficultés rencontrées.

Le tutorat externe a donc un double objectif :

– Neutralité, réactivité et professionnalisme pour analyser les éventuels problèmes et faire émerger la meilleure solution. Quand on constate des taux de rupture allant jusqu’à 40% et qu’on arrive à réduire fortement ce risque, ce n’est peut-être pas innovant, mais c’est efficace !

– Rendre compte pour dessiner des voies d’amélioration. C’est l’apport macro-économique du dispositif pour réduire les cas d’intervention du tutorat externe et donc retrouver la vertu. C’est tout le sens d’une participation au groupe de travail mis en place par la profession de l’hôtellerie-restauration, sous la houlette de Régis Marcon, pour améliorer la qualité de l’accueil dans les entreprises (formation du maître d’apprentissage). Là, c’est la recherche de l’efficience.

Pour autant, tant les professionnels que les formateurs avec qui nous travaillons souhaitent le maintien de ce dispositif pour toujours couvrir cette période préalable à l’entrée au CFA et apporter une réponse à des cas qui sortent du champ de leurs compétences… ou que le temps ou l’éloignement ne permettent pas de traiter. »

Et, quelques jours plus tard, le même Régis :

« Deux petits ajouts en espérant un échange plus nourri…

A Jean-Philippe : sans commentaire… Pourquoi un jeune qui entre dans le monde du travail ne serait pas accompagné alors que cela est prévu pour tous les autres contrats aidés ?

Un jeune qui n’a pas bénéficié de l’accompagnement du tuteur externe a sept fois plus de chance (si l’on peut dire cela ainsi) de quitter le secteur de l’hôtellerie-restauration pendant son apprentissage qu’un jeune qui n’en a pas bénéficié… toutes choses égales par ailleurs. »

C’est dit.

Deux-trois informations… au sujet ou non des missions locales.

Paroles, paroles, paroles…

En Lozère, Nicolas Sarkozy promettait mercredi dernier « un gel des fermetures de classes de primaires en 2012 ». Soit après les élections présidentielles et sachant qu’il ne sera peut-être plus là. Autrement dit, il promet ce qu’il ne sera pas obligé de tenir, sans même se baser sur l’amnésie des administrés. En attendant, pour la prochaine rentrée, ce sont 16 000 postes qui devront être supprimés et, là, ce n’est pas une promesse mais un engagement. Illusionnisme épais, ficelle si grosse, promesse n’engageant que ceux qui l’écoutent… « Les français sont des veaux », disait le Général. Avec la réintroduction des farines de viande dans l’alimentation des herbivores, nul doute qu’avec l’ESB le peu de connexions synaptiques qu’il leur restait va disjoncter. La citoyenneté, qui implique raison et lucidité, a sombré. Certains considèreront que c’est heureux pour la paix sociale : c’est plaidable, un minimum de lucidité rendant probablement le monde insupportable.

Missions locales : une lente agonie programmée.

Lu dans La Dépêche, le 24 juin : « Ni pancartes, ni slogans, encore moins de mégaphone : la bonne trentaine de salariés audois (sur 40) des Missions locales et d’insertion (MLI) l’a joué sans tambours ni trompettes, hier matin aux portes de la Direction départementale du travail, pour se mettre à l’unisson du mouvement national concernant l’avenir menacé de leurs structures. Ils tenaient à être le plus nombreux possible, non seulement pour signer l’éloquente lettre-pétition adressée au ministre du Travail Xavier Bertrand, mais encore pour rencontrer Christine Calmels, la directrice de la « Direccte », à qui ils ont remis ladite lettre-pétition, pourvue des signatures de plus de 90 % des salariés audois des MLI, dont la vocation est l’insertion par l’emploi des 16 à 25 ans. « Les financements de l’État baissent quand les objectifs gouvernementaux ne cessent de croître. Il y a une surcharge de travail avec des effectifs en chute constante », stigmatise par exemple Bernard Naudy, actuel directeur de l’antenne lézignanaise de la MLIDR 11 de Castelnaudary-Limoux-Lézignan. Dans une semaine, il partira à la retraite. Évidemment non remplacé. Sale temps pour le social et les jeunes… »

« Les ténèbres mêmes ne sont pas plus obscures que ceci. » (4)

Dans L’esprit des lois, Montesquieu soutient que les lois sont faites pour limiter une nature humaine poussée par l’ambition et la cupidité. Mais que se passe-t-il lorsque ce sont ceux censés faire les lois qui sont cupides ? Telle est la question que l’on peut se poser avec ce énième scandale de nos élites. Cette fois (encore) c’est Mediapart  (qui, décidemment, caracole en tête avec l’hebdomadaire palmé paraissant le mercredi) qui, le 3 juillet et sous le titre « Mis en cause, le questeur Pastor diffuse un faux communiqué du président du Sénat », nous apprend que le sénateur et questeur PS Jean-Marc Pastor vient de se prendre les pieds dans le tapis des notes de frais exorbitantes… et d’un faux qui, on peut l’imaginer, va lui coûter plus cher que ces dernières.

Acte I. Restauration. « Fin 2010,  les services du palais du Luxembourg ont accepté de valider deux factures (à hauteur de 2.492 euros) qu’il a présentées pour des repas pris dans un restaurant géré par sa fille, et dont il possède des parts. Mais ces notes de frais montrent que le questeur utilise cette enveloppe dans son département, sans que cela ait de lien avec sa fonction. Interrogé par Mediapart, Jean-Marc Pastor se voit également obligé de reconnaître qu’il n’a pas mangé dans ce restaurant aux dates indiquées sur les factures (à l’une d’entre elles, il était en séance au Sénat). Après de nombreuses versions, il finit par déclarer qu’il a aggloméré sur ces deux factures tout un tas de repas pris au cours des mois précédents. Sans fournir d’éléments, toutefois, prouvant que tous ces repas ont bien eu lieu. »

Acte II. Menaces. « Gilles Carles, rédacteur en chef d’un hebdomadaire local, Le Tarn libre, prend très vite connaissance de l’article. « J’ai reçu un grand nombre d’appels de lecteurs, ce qui est rare, pour me dire qu’ils étaient indignés par cette façon de faire de la politique. »

Le mercredi 29 juin, il appelle donc Jean-Marc Pastor : « Je lui ai posé les mêmes questions que vous. Je ne le sentais pas très serein, ses réponses étaient très floues. Il les a changées en cours de route. Et il m’a dit : « Je vous en prie, ne mettez pas Le Tarn libre au même niveau que les journaux à scandales, qui, pour vendre, salissent les hommes politiques. »

Au bout de 30 minutes, explique Gilles Carles, qui nous a lu les notes de son entretien, le questeur ajoute: « Sachez que le Sénat a porté plainte ce matin. » Le rédacteur en chef lui demande alors deux fois contre qui cette plainte a été déposée ; le questeur ne le précise pas. Mais il m’a dit : « Prenez-le en compte. » Il ne m’a pas dit clairement que Le Tarn libre finirait au tribunal si je publiais un article sur le sujet mais il m’a répété deux fois: « Réfléchissez bien », et il a ajouté : « J’ai le soutien du président du Sénat. Je vous fais suivre le communiqué qu’il a rédigé. » Gilles Carles demande un mail. Il reçoit « cinq à dix minutes plus tard » un fax, envoyé du Sénat, signé de la main de Jean-Marc Pastor, avec en première page l’en-tête du Sénat et les coordonnées du questeur. »

Acte III. Faux. Seul problème: « Le président {Gérard Larcher} n’est au courant d’aucune plainte. » Surtout, «ce communiqué est un faux. C’est sans doute un montage», s’étrangle Nathalie Bahier, la chargée de communication du président Gérard Larcher (UMP), à qui Mediapart a fait « découvrir » le document.

Acte IV. Cherchez les plus…

Précision. Le Sénat compte trois questeurs qui gèrent les 346 millions de budget de cette assemblée. En plus de leur traitement de base de sénateur (7 100 € bruts + 6 240 € nets de « frais de mandat »), chaque questeur touche une indemnité de 5 170 € mensuels bruts + une « rallonge annuelle de représentation » de 11 600 € + une enveloppe de 7 458 € pour l’embauche d’un assistant + tous les déplacements SNCF et aériens gratuits en 1ère classe + un appartement de fonction dans le quartier latin « avec personnel en livrée mis à disposition » + une voiture avec chauffeur. Pour chercher les fossoyeurs de la démocratie et ceux qui ouvrent un autoroute à la fille du borgne, nul besoin de rechercher très loin.

Il love educ pop

A écouter, la chronique de Clémentine Autain du 30 juin dernier, « I love educ pop ». Ca dure deux-trois minutes et c’est très bien. Cette chronique et, d’ailleurs, toutes les autres de la même.

(1) http://fr.wikipedia.org/wiki/Champ-de-Mars_%28Paris%29

(2) Missions locales : Solidaires Sud emploi interdit d’expression à Paris

(3) Littéralement « blanc et noir », le drapeau breton.

(4) Montesquieu, De l’esprit des lois (1750), Gallimard, 1995.

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commentaires
  1. Jean philippe Revel - syndiqué CGT dit :

    épars …mais digestes !

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