Ma foi, c’est bien agréable de traverser la France en TGV pour rejoindre une mission locale au cœur d’une région viticole d’excellence, la Bourgogne, (à moins qu’il s’agisse d’une mission locale d’excellence au cœur d’une région viticole…) ne serait-ce que parce que cinq heures de paysages changeants avec le contraste entre la fine couche matinale de givre sur les champs et un splendide soleil printanier rappellent que l’on est physiquement au passage exact d’un passé hivernal et d’un présent printanier. Voilà pour la poésie. Ces heures calfeutrées en fauteuil sont également l’occasion, si rare en cette époque d’accélération et de culte de la nanoseconde, de remonter le temps des informations par la lecture, presque indécente parce que (re)posée, des quotidiens auxquels on est abonné mais qui, faute de ce temps rare, se sont entassés sur le bureau.

De la modernité du mot « révolution ».

Le Monde, 17 mars. « La Tunisie veut révolutionner son tourisme ». C’est étonnant comme le mot « révolution » et ses déclinaisons (révolutionner, révolutionnaires…) noircit sans complexe le papier des journalistes ou s’invite sans retenue aux débats radiophoniques et télévisés. Le phénomène est nouveau : hors sémantique astrophysicienne, la révolution était jusqu’alors réservée à (reléguée dans) l’histoire, 1789, plus de deux siècles semblant nécessaire pour la rendre acceptable. Ce temps passé permettait que la mémoire retienne de la révolution plus les Lumières que la Terreur, plus Danton que Robespierre. Depuis quelques décennies, sous l’effet du pragmatisme, de la « realpolitik » et, sans doute, de quelques désastres historiques, la révolution n’était plus une hypothèse souhaitable, en tout cas explicitable, exception faite de quelques pour cents résiduels au NPA ou à Lutte ouvrière. Nous nous étions calfeutrés, comme dans un fauteuil de TGV, pour n’envisager le changement que sous la couette d’un doux réformisme, dans l’acceptation raisonnable des règles policées d’un jeu démocratique. Quelques « affaires » – des Woerth et des pas mûres – justifiaient de temps à autre une critique plus excédée que radicale mais, bon an, mal an, nous nous contentions de ce que nous avions, participant de temps à autre aux manifestations cathartiques en « thon » (Télé…), détournant le regard lorsque nous croisions une femme mendiant à genoux, nous désolant – mais guère plus – de tous ces rapports et de ces expertises qui nous répétaient à l’envi l’augmentation de la précarité, la maltraitance de la jeunesse, etc. Cependant, ce faisant, nous généralisions à l’ensemble du monde la solution soft qui, seule, nous paraissait raisonnablement jouable… à l’échelle de nos frontières, nationales, européennes, occidentales. Les tyrans et dictateurs, pourtant guère éloignés pour certains, avaient somme toute la belle vie puisque la boussole diplomatique était bien plus aimantée par les intérêts stratégiques, comprenons économiques, que par des principes éthiques. Mais voilà, les autres peuples, ceux qui (sur)vivaient sous le joug, ne l’entendaient pas de la même oreille et pour cause : ils savaient bien que le réformisme est un luxe de la démocratie, que, précisément, eux n’étant pas en démocratie, il ne leur restait d’autre choix que celui de la radicalité, de la confrontation, de la révolution. Non seulement la révolution n’est donc plus un gros mot, ni un mot dont l’acceptabilité est déterminée par sa panthéonisation, mais elle ne s’oppose pas à la démocratie puisque c’est au nom de cette dernière qu’on la fait.

Du coup, j’ai perdu en route l’histoire du tourisme tunisien.

Wakamono kiki.

Toujours Le Monde du 17 mars. La révolution est donc redevenue un mot moderne et peut-être cette modernité ne se limitera-t-elle pas aux commentaires démocrates sur les dictatures ou aux cris des opprimés de ces dernières… car, entre un cataclysme qui n’est pas à mettre sur le seul et bien pratique compte de la fatalité – construire des centrales nucléaires sur une faille sismique – et une organisation sociale qui pénalise durement les jeunes, la démocratie au Japon pourrait bien ne pas être suffisante pour mettre la révolte sous le boisseau. A propos de jeunesse japonaise pénalisée, on apprend à la lecture du dossier « Japon » que, lors du colloque « Les jeunes face à la crise : une génération perdue ? » (1),  « des chercheurs ont débattu des difficultés des jeunes Japonais à trouver leur place dans une société vieillissante et sur un marché du travail atone. » La France n’a manifestement rien à envier au Japon puisque, là-bas, « les différentes formes d’emplois précaires ont tout particulièrement augmenté pour la classe d’âge des 15-24 ans et représentent, en 2010, 41,6% de l’emploi total pour les hommes et 50% pour les femmes, soit une augmentation de 20% pour les deux sexes par rapport à 1990. » (Takehiko Kariya, sociologue). Pour Mary Brinton, également sociologue, « Le contrat social que la société japonaise avait noué avec les jeunes sortants du système éducatif a ainsi été abandonné. Celui-ci se fondait sur la promesse implicite qu’en suivant des études les jeunes hommes pourraient gagner une place dans la classe moyenne japonaise pour eux et leur famille. {…} Or, si ce contrat avec les jeunes a été cassé, celui qui garantissait aux générations antérieures la sécurité de l’emploi a bel et bien été maintenu. Cet arbitrage intergénérationnel a donc une saveur douce-amère. Le fossé entre le chômage des jeunes et celui de leurs aînés s’est considérablement accru au Japon dès la fin des années 1990. » Ah oui, Wakamono kiki : prononcé rapidement et pour qui n’a pas fait Langues O’, on pourrait croire qu’il s’agit de monokini ou d’un petit kimono mais, en fait, cela se traduit par « crise de la jeunesse ». Et arubaito c’est « petits jobs », ce que font les jeunes pour survivre. Des mots différents pour une réalité commune. Jeunes de tous pays… ?

Enième diagnostic sur l’emploi des jeunes.

Mercredi 16 mars 2011, la Commission des affaires sociales recevait Marie-Claire Carrère-Gée, présidente du Conseil d’orientation pour l’emploi, concernant le rapport Diagnostic sur l’emploi des jeunes remis 10 février 2011. On peut lire dans la conclusion de ce document que « Les jeunes sont surreprésentés dans les contrats précaires, qui sont d’ailleurs de plus en plus nombreux. Compte tenu de cette fragilité particulière, l’emploi des jeunes est très sensible aux évolutions conjoncturelles de l’emploi » et que « Bien des difficultés d’insertion professionnelle résultent de carences ou d’inadaptations dans la formation initiale et l’orientation scolaire. Sur le marché du travail, les non-diplômés, les jeunes ayant échoué dans l’enseignement supérieur et qui ne sont titulaires que d’un baccalauréat général, et les « mal-diplômés » , disposant d’un diplôme même élevé dans une filière sans beaucoup de débouchés, rencontrent pour beaucoup des difficultés considérables d’insertion. » Faut-il préciser que soixante pages pour en arriver à cela offre un avantage : il n’est pas nécessaire, sauf si l’on arrive comme un martien sur la planète insertion, de s’atteler à lire in extenso. Et, si certains étaient tentés de penser qu’il ne s’agit là que de mauvais esprit ou de fainéantise, d’autres conclusions tout aussi « novatrices » les dissuaderaient de ce soupçon telles que « De nombreux jeunes sont victimes de discriminations à l’embauche, discriminations qui peuvent être cumulatives » ou « L’accès à l’emploi peut être freiné par des difficultés d’ordre matériel ». Du neuf avec du vieux ?

Surdité.

Jean-Patrick Gille, dit « JPG » et qu’on ne présente plus, a dénoncé « l’effet dévastateur des opérations stop-and-go » : « En début d’année dernière, de nombreuses mesures ont été instaurées. Puis il y a eu le coup de frein brutal de la fin du premier semestre. Il faut expliquer aux gouvernants les effets néfastes de ce genre de procédé. » Certes, on peut toujours expliquer… mais, première hypothèse, il n’est pire sourd que celui qui ne veut entendre et, seconde hypothèse, la politique de l’emploi est ainsi, bien plus marquée depuis ses origines par le tactique – court terme – que le stratégique – moyen-long terme -… hormis, c’est là une véritable constance, sa pensée disjonctive, incapable de concevoir l’indissociabilité de tout individu. C’est évidemment là, avec l’approche globale, que le bât blesse dès lors qu’il s’agit d’insertion. En fait, l’analyse historique de la politique de l’emploi démontre une autre constance : diminuer le coût du travail en développant les mesures d’abaissement ou d’exonération des charges des employeurs, particulièrement à partir de la loi quinquennale relative au travail, à l’emploi et à la formation professionnelle du 20 décembre 1993. On en connaît certains effets bien répertoriés – substitution, aubaine… – d’autres effets demeurant à étudier tels que l’érosion de la valeur travail : jeunes ou séniors, leur travail ne semble pas valoir suffisamment puisqu’il faut le subventionner.

Infiniment petit.

Notre président de l’UNML continue : « Je me demande par ailleurs si nous ne gagnerions pas à segmenter l’analyse selon les types de problèmes, et donc à cibler les mesures. Il y a trois catégories : les diplômés qui ne trouvent pas de débouché, les peu qualifiés et ceux qui n’arrivent pas à entrer sur le marché du travail, le tout se superposant aux discriminations, qui impliquent une politique spécifique pour les quartiers par exemple. Ne faudrait-il pas également prévoir des mesures pour les 25-30 ans, qui commencent à connaître le même type de situations que les plus jeunes ? » Autant cette dernière proposition paraît très pertinente – comment concilier un classement administratif de la jeunesse pour la politique de l’emploi qui s’interrompt aux vingt-cinq ans révolus avec la réalité sociologique, constatée de longue date et de tous bords, de l’allongement de la période de jeunesse jusqu’à trente ans ? -, autant cette distribution en trois groupes avec la variable transversale de lieu de résidence est sujette à discussion car pourquoi exclusivement celle-ci… hormis que le rapport Diagnostic sur l’emploi des jeunes ait fait des discriminations un de ses facteurs centraux de difficultés d’insertion ? On pourrait aussi bien « transversaliser » par le genre et, avec un tout petit peu d’imagination, trouver d’autres variables… jusqu’à tellement segmenter la population jeune… qu’on en arriverait à la singularité de chaque situation et parcours. Selon cette logique, c’est moins de sociologues ou d’économistes que la politique de l’emploi aura besoin : des physiciens des particules seront plus pertinents.

Entonnoir d’honneur.

JPG poursuit avec deux interrogations. La première, on l’attendait, porte sur le contrat d’autonomie : « Par ailleurs, quel est votre avis sur les contrats d’autonomie ? Lors de la discussion budgétaire, notre rapporteure, Chantal Brunel, les a dits chers et peu efficaces. Pourtant, le Gouvernement vient d’en annoncer 7 000 supplémentaires, ce qui représente un coût d’environ 50 millions d’euros, correspondant en gros au budget perdu par les missions locales pour l’accompagnement des jeunes vers l’entreprise. » La réponse qu’il obtiendra décroche l’entonnoir d’honneur : « Les contrats d’autonomie peuvent convenir à certaines de ces situations. La mesure a été très longue à décoller et il en a été dit beaucoup de mal, mais nous sommes plus nuancés. Elle est très adaptée aux besoins de coaching de certains jeunes, en matière de représentation ou de confiance en soi, par exemple. En revanche, il serait urgent d’évaluer les opérateurs chargés de sa mise en œuvre, qui ont des taux de réussite spectaculairement différents – et tout ne s’explique pas par des raisons géographiques. D’une manière générale, nous n’avons pas d’objection au recours à des opérateurs privés de placement. En tout cas, et quoi qu’on pense de la configuration idéale du service public de l’emploi, la crise n’a pas laissé le choix : aucun organisme ne pouvait faire face à l’afflux des demandeurs d’emplois, et il y avait des opérateurs privés qui savaient faire. » De toute évidence, les « OPP » savent bien mieux s’y prendre en termes de reconquête de l’estime de soi – on se demande sur quelles bases cette appréciation est posée –, il n’aurait pas été possible d’accueillir le flux de demandeurs d’emploi – on ne voit pas pourquoi les missions locales disposant des moyens importants accordés pour le contrat d’autonomie n’y seraient pas parvenus – et, de toute façon, il faudra les évaluer… ce qui a déjà été fait à de multiples reprises.

Une MER plus compliquée que complexe.

Seconde interrogation ou proposition du président de l’UNML : « Un jeune sur deux que suivent les missions locales connaît l’emploi, mais de temps en temps. D’où peut-être la nécessité pour le service public de l’emploi d’agir à deux niveaux : d’abord la simple mise en relation entre l’offre et la demande, ensuite un dispositif d’accompagnement très renforcé. » On est là guère éloigné du « PADE » – parcours d’accès direct à l’emploi – et cela invite à l’expression, sinon d’une certitude, du moins d’une opinion issue de nombreuses discussions avec les conseillers. Oui, une partie des jeunes s’adressant aux missions locales ne demande qu’un coup de main pour accéder à l’emploi. Même si la notion d’employabilité est discutée et discutable, ne serait-ce que parce qu’elle est bien plus déterminée par l’état du marché du travail que par des compétences (on se souvient de jeunes considérés comme « éloignés de l’emploi » qui, au tournant du siècle, ont su trouver sans difficulté ni accompagnement le chemin de l’entreprise), ces jeunes sont « employables » et ne réclament (surtout) pas que soit mobilisée toute une ingénierie pédagogique. Déployer celle-ci satisferait éventuellement un tropisme de travailleur social mais n’apporterait rien ou pas grand chose. Avec ces jeunes, l’essentiel de l’aide – et c’est loin de n’être qu’anodin – est la mise en relation, l’articulation entre « offre » et « demande ». L’organisation impliquée en mission locale correspond à cette interaction : côté offre, disposer d’un large réseau d’employeurs, d’où la prospection ; côté demande, travailler sur du flux et à partir d’un vivier de jeunes « employables », donc détectés en amont comme tels ce qui peut nécessiter un outil de prescription interne ainsi que de solides compétences de diagnostic d’employabilité. La « simple » mise en relation n’est donc pas si simple ; plus exactement, elle est compliquée… ce qui l’est moins que complexe.

Ring.

Revenant au rapport et faisant suite à l’appréciation peu amène du président du CNML, Bernard Perrut, (« Ce rapport essentiellement descriptif… {…} Il ne dresse qu’un bilan quantitatif {…} Trouver les chiffres n’est pas le plus difficile… ») qui n’a manifestement guère apprécié que ni le CNML, ni l’UNML n’aient été consultés, Marie-Claire Carrère-Gée a répondu : « Nous les entendrons bien volontiers si les partenaires sociaux, l’État et les collectivités locales décident enfin de travailler sur les questions de gouvernance. Je n’accepte un sujet que lorsque j’ai la certitude qu’un consensus pourra se dégager pour faire avancer les choses – je ne vois pas l’intérêt de propositions sans portée – et je militerai pour que ce soit le cas. C’est un vrai problème d’avoir un service public de l’emploi pour les jeunes complètement éclaté, dont chaque intervenant a certes sa légitimité, mais sans personne pour tenir les leviers. » Sur le ring de la légitimité, le CNML, l’UNML… la DGEFP ?

Le problème est d’ailleurs le même à l’échelle micro d’une mission locale car, si l’on ne peut que valider le constat d’une gouvernance assez fréquemment problématique et s’il faut plaider pour une « personne collective », le risque serait qu’à défaut de cette dernière l’un des financeurs s’octroie le leadership. Or, lorsqu’une très récente circulaire, s’adressant aux services déconcentrés de l’Etat se conclut par « Je compte donc sur votre implication personnelle dans le pilotage des missions locales pour tirer le meilleur parti des politiques qui leur sont confiées », on peut s’interroger sur l’autonomie associative, sur la place des élus locaux dans le « pilotage » des missions locales… et sur ce qui a été retenu de cette recommandation de l’Inspection Général des Finances qui écrivait il y a quelques mois : «Préserver l’autonomie des missions locales vis-à-vis de l’Etat, des collectivités locales et de Pôle emploi.»(2)

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L’intersyndicale CGT-CFTC-CFDT-FO-CGC des missions locales et PAIO a ouvert un site Missions locales résistance 2011 à partir duquel une pétition peut être téléchargée. Son texte…

L’intersyndicale CGT-CFTC-CFDT-FO-CGC des missions locales et PAIO mobilise les 12 000 salariés du réseau d’accueil et d’accompagnement des jeunes dans le cadre d’une lettre pétition adressée au Président de la République et au Ministère du travail.

A travers cette action, l’intersyndicale entend :

Retirer la récente circulaire DGEFP n° 2011-03 du 19 janvier 2011, qui a été mise en place contre l’avis de tous les acteurs des ML, et dégradera la qualité de nos services,

– Maintenir les 1000 postes en CDD financés dans le cadre du Plan de Relance 2010 dont nous avons besoin pour faire face au niveau sans précédent du chômage des jeunes,

– Redéployer les fonds alloués au Contrat d’autonomie (dispositif onéreux et inefficace) vers les missions locales,

– Faire cesser la pression aux résultats que l’Etat exerce sur les missions locales au détriment de leur mission. Cette pression dégradant les conditions de travail et la santé des salariés.

– Supprimer la menace de baisse du budget en fonction des résultats obtenus dans la logique de financement du réseau,

– Maintenir les moyens dévolus aux jeunes notamment dans le cadre du CIVIS L’intersyndicale dénonce :

– La mise en concurrence des missions locales entre elles induite par l’Etat sous peine de baisse budgétaire.

– La course « aux résultats chiffrés » qui agit de manière néfaste sur la santé des salariés.

– Le départ des 1000 postes (sur 12 000) en CDD embauchés dans le cadre du Plan de Relance.

– La dernière circulaire de la DGEFP qui conditionne le financement des missions locales au placement dans l’emploi au détriment de l’accompagnement global qui est le fondement même de l’existence des missions locales.

Outre cet envoi de lettre pétition au plus haut niveau de l’Etat, d’autres actions ont été ou seront conduites, l’Intersyndicale sollicitera une entrevue auprès de Xavier Bertrand, le Ministre du travail.

Pour les amateurs de train ou abonnés fréquence, ils peuvent se connecter sur www.dailymotion.com/SYNAMI-CFDT#videoId=xhoxg7. C’est dit.

(1) Colloque organisé à Paris par la Fondation France – Japon de l’Ecole des hautes études en sciences sociales, les 15 et 17 mars.

(2) A la nuance près qu’on ne comprend pas très bien ce à quoi correspondrait de préserver une autonomie vis-à-vis de la collectivité locale… lorsque c’est le maire qui est président de la structure.

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commentaires
  1. Jean philippe Revel - syndiqué CGT dit :

    Merci pour la PUB ….
    Les missions locales rentrent en effet en résistance …contre l’ Etat !

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