D’une crise à l’autre…

Publié: octobre 4, 2010 dans Non classé

OIT

Quoique leur publication ne s’inscrive pas dans un registre psychoaffectif réconciliateur (en langage commun, « Bisounours »), on ne les soupçonnera pas de krypto-gauchisme rampant : l’Organisation internationale du travail (OIT) et l’Institut international d’études sociales viennent en effet de publier World of Work Report 2010 : From one crisis to the next ? (Rapport sur le travail dans le monde, 2010. D’une crise à l’autre ?) dont, à vrai dire, le point d’interrogation semble de pure forme tant les résultats sont à la fois évidents – pour ne pas dire fulgurants –  et inquiétants. (les phrases en gras sont de mon fait).

Tout d’abord et pour 68 pays, ayons en tête que 29,4 millions d’emplois ont été perdus depuis le début de la crise. Séisme socioéconomique d’une crise initialement purement financière, c’est à dire fondée sur la cupidité de certains lucides et aussi de tous, désintéressés des trois francs  – six sous stockés (en théorie) sur un quelconque livret mais qui deviennent quatre francs par la grâce d’un licenciement. Au moins peut-on imaginer qu’un avantage de cette crise aura été de réveiller quelques consciences qui, désormais, ne confient plus aveuglement leurs (maigres?) économies aux thuriféraires du Monopoly boursier, banquiers en tête.

Dans plus des trois quarts des pays enquêtés, on observe une baisse de l’opinion sur le niveau et la qualité de vie ; pour 67,6% de ces pays, la satisfaction au travail baisse et pour plus de la moitié on observe une aggravation de la perception des inégalités. Dans la synthèse de ce rapport, on peut lire que « de nouveaux nuages obscurcissent l’horizon et les perspectives de l’emploi se sont sérieusement aggravées. On s’attend à ce que, dans les pays industrialisés, l’emploi ne revienne à son niveau d’avant la crise qu’en 2015 et non en 2013 comme on l’espérait. » Aie, aie, aie… pas avant 2012? La température va grimper dans les cabinets ministériels. Or, « Plus la dépression du marché du travail sera longue, plus les chômeurs auront des difficultés à retrouver du travail. Dans les 35 pays pour lesquels nous disposons de données, près de 40 pour cent des chômeurs sont à la recherche d’un emploi depuis plus d’un an. Ils risquent donc d’être démoralisés, de perdre l’estime d’eux-mêmes, et même de connaître des difficultés d’ordre psychologique. Il est important de souligner que le chômage touche beaucoup plus les jeunes, et quand ils trouvent un emploi, souvent celui-ci est précaire et sans rapport avec leurs qualifications. De plus, en raison de la longue dépression du marché de l’emploi, de nombreux chômeurs risquent fort de se décourager et de se retirer du marché du travail. En 2009, dans les pays pour lesquels nous disposons d’informations, près de 4 millions de chômeurs avaient déjà renoncé à chercher un emploi. » L’OIT poursuit : « La première raison de cette détérioration tient à la suppression des mesures de relance budgétaire, essentielles à une reprise rapide. Etant donné la réticence des investisseurs à financer une dette publique croissante, les gouvernements s’inquiètent de l’augmentation des déficits publics. Dans la majorité des pays analysés dans le présent Rapport, la politique budgétaire est marquée par une austérité qui, si elle est mal conçue, ne fera que prolonger la crise de l’emploi. {…} La bulle de la dette privée a éclaté dès le début de la crise financière mondiale, et, durant un certain temps, c’est la dette publique qui a pris le relais en tant que moteur de la croissance. Cependant, le recours à la dette publique pour stimuler l’économie a des limites. Pour sortir durablement de la crise, il faut donc impérativement s’attaquer aux inégalités de revenus et aux dysfonctionnements du système financier. » Rappelons à toutes fins utiles que la France recense entre 4,3 et 7,8 millions de pauvres, selon la définition adoptée (seuil à 50 ou 60% du revenu médian). Pour l’Observatoire des inégalités, « la récession amorcée en 2008 a surtout pesé sur les plus jeunes et pour eux le niveau de pauvreté est beaucoup plus élevé. Pour les moins de 30 ans, la dégradation est considérable. Compte tenu de la hausse du chômage, il est très probable que le nombre de jeunes vivant sous le seuil de pauvreté a encore nettement progressé. » (« La pauvreté augmente chez les jeunes et les seniors », 27 avril 2010).

L’OIT conclut : « Il est encore temps d’améliorer les perspectives d’emploi. Le Rapport montre le rôle clef d’une triple approche dont les éléments se renforcent mutuellement. Premièrement, il faut renforcer les politiques de l’emploi pour réduire le risque d’une augmentation du chômage de longue durée et de la multiplication du travail informel. Des politiques actives de l’emploi, si elles sont bien conçues, des dispositifs de partage du travail {on est très-très loin du « travailler plus »…} et des mesures destinées aux groupes les plus vulnérables, en particulier les jeunes, seraient, à cet égard, particulièrement pertinents. {…} C’est la cohésion sociale qui est en jeu. Il faudrait que la cohésion sociale ait bien plus d’importance dans le débat politique. La réponse politique initiale a donné le sentiment que l’emploi et les préoccupations sociales étaient pris en compte. Toutefois, on ne peut tenir pour assurée une cohésion sociale solide si la stratégie menée est moins intégratrice. Il est déjà de plus en plus évident que le climat social se détériore, surtout dans les pays où les pertes d’emplois sont les plus fortes. Par exemple, trois quarts des 82 pays pour lesquels nous disposons d’informations, connaissent une détérioration des perceptions individuelles relatives au niveau de vie et à la qualité de celle-ci. Le taux de chômage de ces pays a augmenté de presque 3 pour cent de plus qu’ailleurs. Même parmi les personnes ayant un emploi, la satisfaction au travail s’est fortement détériorée : en 2009, c’était le cas dans plus des deux tiers des 71 pays pour lesquels nous disposons de données. Rien d’étonnant à ce que le sentiment d’injustice soit plus aigu (46 pays sur 83) et à ce que les gens aient moins confiance en leurs gouvernements (36 pays sur 72) qu’avant la crise. Le Rapport montre que l’augmentation du chômage et le creusement des inégalités sont les premiers déterminants de la détérioration des indicateurs du climat social. »

« En résumé, adopter une stratégie de sortie de crise centrée sur l’emploi renforcerait la cohésion sociale et assurerait une reprise durable. Cela suppose des mesures budgétaires de soutien soigneusement mises au point pour s’attaquer au chômage de longue durée, un renforcement du lien entre revenus du travail et évolution de la productivité, et des réformes financières guidées par les besoins de l’économie réelle. Comme l’ont souligné de nombreux observateurs, la crise doit fournir l’occasion de bâtir une économie mondiale équilibrée. Les perspectives sociales, comme celles de l’emploi nous disent qu’il reste de moins de moins de temps pour saisir cette occasion et en faire une réalité. »

« Une stratégie de sortie de crise centrée sur l’emploi » ? En effet… la dépêche n° 138203 AEF du 29 septembre 2010 permet d’apprécier la cohérence d’une toute autre stratégie en titrant « Budget 2011-2013 : baisse des crédits « Travail et emploi » en anticipation d’une sortie de crise ». Dans les documents budgétaires rendus publics par Bercy, les crédits de la mission « Travail et emploi » prévus par le PLF (projet de loi de finances) pour 2011 « seront en légère augmentation en 2011, afin de prendre le relais du plan de relance pour le financement de certains dispositifs transitoire de lutte contre le chômage, qui continueront de produire leurs effets en 2011. Ils s’inscrivent ensuite en nette décroissance sur 2012-2013 en raison de la baisse attendue du chômage et du plein effet des économies structurelles engagées en 2011. » L’AEF poursuit : « Pour l’exercice 2011, la faible hausse des crédits du Travail, de l’Emploi et de la Formation professionnelle affichée par le gouvernement est toutefois à mettre en perspective avec la suppression des budgets exceptionnels dédiés à la relance qui soutenaient l’activité à hauteur d’environ deux milliards d’euros par an depuis 2009.  Alors qu’une baisse durable du chômage n’est envisagée qu’à partir du second semestre 2011 {on vient de lire que telle n’était pas exactement l’opinion de l’OIT}, plusieurs postes d’intervention en faveur de l’emploi verront leurs moyens diminuer dès l’année prochaine, tels les contrats aidés (340 000 prévus dans le secteur non marchand contre environ 400 000 en 2010). Le taux d’aide de l’État pour ces contrats est aussi revu à la baisse. En outre, si Pôle emploi, le principal opérateur du service public de l’emploi, voit sa subvention de fonctionnement maintenue à 1,36 milliard d’euros, il devrait ne pas reconduire 1 800 postes en 2011 (1 500 CDD et 300 CDI). De plus, la participation de l’État au financement des maisons de l’emploi « sera réduite et orientée vers un financement par projet dans une optique d’efficience ». (1)

Est-il nécessaire d’en rajouter ? Sinon que « crise » vient du grec krisis signifiant décider. Le tout, on est bien d’accord, est que la décision soit la bonne. Ceci pourrait être une aimable conclusion : l’étymologie est rappelée, débrouillez-vous avec le reste ! Sauf que… sauf que… les piou-pious sont à longueur d’années et, pour les plus anciens, de décennies, confrontés à ce même discours institutionnel fait d’un peu d’épandage éthique  et de prévisions sorties dont on ne sait d’où, l’objectif n’étant même plus de convaincre – lucide, révolté ou usé, avec un minimum d’informations personne n’y croit – mais simplement d’occuper l’espace de discours.

Utopie.

A ce propos, lors d’un récent débat, j’ai été un peu audacieux face à l’expression d’un représentant institutionnel – « Nous faisons une véritable révolution » -, cette « révolution » consistant grosso modo à affirmer que la politique de sa collectivité était territoriale, confondant « territoriale » et « territorialisée ». Par définition, une politique est toujours territorialisée dans la mesure où elle s’applique sur un territoire ; une politique « territoriale », elle, part du territoire… et, ça, c’est beaucoup plus rare parce que les institutions (ne) raisonnent le plus souvent (qu’) à partir de leurs compétences respectives. Prenons l’exemple de l’insertion et construisons un diagramme comme suit avec, d’un côté, le modèle d’une politique territorialisée où au sommet sont les décideurs (qui aiment bien cette dénomination) et qui aboutit à l’homme unidimensionnel (certains se souviendront de Marcuse), chaque institution raisonnant à partir de son bloc de compétences, et, d’un autre côté, le modèle d’une politique territoriale où l’on part de l’homme multidimensionnel et où les acteurs (publics et privés) sont au service d’une stratégie collectivement arrêtée à l’échelle du C.A. de la mission locale puisque, s’agissant de jeunes et d’insertion, le Législateur a confié à cette structure la mise en œuvre du droit-créance de l’accompagnement. Les deux modèles correspondent, pour l’un, à celui de la pensée disjonctive (« lejeunocentre », « lapopulationocentre », etc. mangeant aussi peu de pain qu’il n’apporte de garanties – les promesses n’engagent etc…), celle de la complication où l’on applique le précepte cartésien de « découper le tout en autant de parties que possible » (2) et, pour l’autre, à celui de la pensée complexe où l’indissociabilité de l’individu est le point de départ (approche holistique) et où les « décideurs » sont au service des populations… et non l’inverse.

La pensée complexe. 1) Au sommet seraient les populations rencontrant des difficultés d’insertion. 2) Juste en dessous, on trouverait l’expression et la règle démocratiques, celles du Législateur qui a créé le droit à l’accompagnement et a confié sa mise en œuvre aux missions locales (article 13 de la loi de cohésion sociale). 3) Au sein de chaque mission locale, la gouvernance est en principe identifiée et pluraliste à l’échelle du conseil d’administration. C’est là que se débat et se définit la stratégie. 4) Une fois cette dernière définie et en bas du diagramme, les institutions au service des citoyens s’exécuteraient et mobiliseraient leurs moyens, dont financiers, dont la fongibilité serait maximale. J’utilise à dessein le verbe « s’exécuteraient » car, dans le fonctionnement ordinaire et actuel, cela ne se passe pas du tout de cette façon : les institutions, définies comme des « décideurs », sont au sommet du diagramme… Et, comme chacune d’entre elles ne parvient à raisonner qu’à partir de ses compétences, systématiquement l’on butte sur leur légitimité et bonne foi, l’une et l’autre incontestables dans leur perspective, et on aboutit à une incapacité à se coordonner, sinon sur le plus petit dénominateur. Bref, la vraie révolution territoriale renverserait les pyramides… d’où cette « utopie » en tête de paragraphe (3). Hervé Sérieyx et Annick Renaud-Coulon écrivaient dans Reprenons la Bastille. Le modèle de société au cœur de l’emploi : « En nous ingéniant à récuser les autres acteurs, à briser leur complémentarité, à nier la richesse de leur contribution, parce que ceux-ci seraient publics ou privés, de droite ou de gauche, bénévoles ou salariés, marchands ou non marchands, déconcentrés ou décentralisés, élus ou non élus, en nous ingéniant à cultiver jusqu’à l’extrême ridicule notre syndrome d’Astérix, nous précipitons les plus fragiles d’entre nous, les moins armés, vers des gouffres dont nous condamnons alors sentencieusement l’existence alors que ce sont nos sectarismes mêmes qui les ont créés. » (4)

Génération sacrifiée.

Dans la précédente contribution, était rapidement évoquée la page consacrée à la « génération sacrifiée » par Le Monde du 1er octobre. Ce titre pouvait paraître excessif, un peu comme le « ce qui les unit {les jeunes} c’est leur désespérance » de l’introduction du Rapport de Bertrand Schwartz – une « interpellation critique », dit-on, pour capter le lecteur – mais la publication de l’OIT confirme la gravité de la situation de la jeunesse. En fait, trois articles dans Le Monde, signés par le même (assurément breton) Benoît Floc’h : « Les jeunes dans la crise, une génération sacrifiée », « L’avenir de la jeunesse, sujet majeur pour la présidentielle de 2012 » et « Un tiers des diplômés n’ont pas trouvé leur place sur le marché du travail. » C’est certain : après le rapport de l’OIT, ces articles n’incitent pas à l’optimisme mais faudrait-il occulter ou nier les faits têtus pour satisfaire ce qui ne se voit pas ou, plus exactement, ce qui ne veut pas être vu de crainte de modifier les positions chèrement conquises?

« Les jeunes dans la crise, une génération sacrifiée » égrène des situations de jeunes diplômés ou non qui butent aux portes du marché du travail… Par exemple, Pierre-Antoine, 27 ans, qui a commencé à chercher un emploi en septembre 2008 « au moment où Lehman Brothers faisait faillite » : « On se sentait complètement impuissant. Je lançais mes candidatures comme des bouteilles à la mer. » Sans résultats, bien sûr. Pour Solenne, 23 ans, titulaire d’un BTS assistant de gestion PME-PMI, « Je ne pensais pas être au chômage si longtemps. » Irena, 26 ans, au chômage depuis qu’elle a décroché un master en traduction en 2009 : « Au début, j’ai cru que je pourrais m’en sortir toute seule, mais il n’y avait pas d’offres sur internet. J’ai déprimé. Je me suis inscrite à Pôle emploi mais on m’a proposé un rendez-vous trois mois plus tard ! Un vrai coup de massue ! » Elodie, 22 ans, titulaire d’un CAP « vente » est au chômage depuis 2008 et, faute de revenus, ne peut payer « ni l’assurance, ni l’essence. » Elle bute sur le même problème : « Partout on me demande de l’expérience. Mais je n’en ai pas ! » Ces multiples situations sont le terreau de ce « deuil des aspirations » – chômage, déclassement, effondrement de l’ambition méritocratique de l’école et des formations – que la jeunesse en théorie conquérante doit faire : « Sur le marché du travail, on traîne souvent comme un boulet l’insertion trop tardive, la rémunération de départ trop basse. En outre, les jeunes frappés de plein fouet par la crise en 2009 se retrouvent aujourd’hui en concurrence avec la promotion qui suit. Frais émoulus, de nouveaux diplômés arrivent chaque année sur le terrain où s’embourbent leurs prédécesseurs. » En vignette à côté de l’article, sous le titre « La France mal placée », on peut lire : « Selon l’INSEE, 632 000 jeunes de 15 à 24 ans étaient à la recherche d’un emploi au deuxième trimestre 2010. Cela représente un taux de chômage de 23,3% chez les jeunes actifs. » En un an, ce taux s’est très légèrement infléchi, 0,5%, mais on constate derrière ce modeste gain, un durcissement avec un chômage de longue durée qui, pour les jeunes, a augmenté de 72% en deux ans. La dernière enquête de l’APEC, L’emploi des jeunes diplômés subit toujours la crise, montre que la recherche d’emploi des jeunes diplômés s’allonge. Elle est en moyenne de 5,8 mois en 2010 contre 5,4 mois en 2009 et 4,8 mois en 2008. Pour les jeunes diplômés, l’obtention d’un CDI est minoritaire : 47%. Cette enquête, reprise dans l’article « Un tiers des diplômés n’ont pas trouvé leur place sur le marché du travail », avance cependant quelques hypothèses optimistes : augmentation du volume des offres depuis quelques mois, une crise qui ferait « moins peur » : si 68% jugent la situation « angoissante », seuls 57% estiment que le crise n’aura pas d’effet sur « l’ambiance au travail » et 84% assurent même « avoir confiance en leur propre avenir professionnel ». Ce dernier taux, très élevé, interroge : expression d’une splendide résilience que seul Cyrulnick pourrait expliquer, ces 84% parmi les jeunes diplômés impliquent déductivement, si l’on reprend l’autre taux tous jeunes confondus de 25% confiants de l’enquête « Baromètre annuel Ipsos » pour le Secours populaire publié le 20 septembre 2010 (5), que la proportion de jeunes non confiants dans leur avenir doit être très élevée parmi les non-diplômés… Les missions locales n’en ont certes pas fini avec le travail de transfert de capital symbolique – faire que les jeunes reprennent confiance en eux… A ce sujet, cela ne serait pas inutile que les missions locales soient en mesure d’apporter leur éclairage, en contre-point et complément de l’étude de l’APEC, sur les perceptions des jeunes non-diplômés : la fonction d’observation du territoire, si elle était organisée – modélisée, comparée, agrégée – à l’échelle des quelques cinq cents missions locales, pourrait aller bien au-delà des témoignages tels que restitués par cet article du Monde… (6)

Enfin, ce que j’en dis…

Pour conclure, une information transmise par l’ami Michel qui en a parlé sur son blog : à ne rater sous aucun prétexte, le site La Borne Une nouvelle façon de trouver du travail. Vous allez passer un (très) bon moment…

(1) Remarquons que le critère d’efficience reste seul, sans même l’efficacité. Il faudrait réfléchir à des structures hard discount d’insertion.

(2) Exactement, « diviser chacune des difficultés que j’examinais en autant de parcelles qu’il se pourrait et qu’il serait requis pour les mieux résoudre. » Deuxième précepte du Discours de la méthode (1636).

(3) En 1997, je concluais un article, « L’enlisement des pyramides ? », dans la revue Achats Publics (Ministère de l’Education nationale, de la Recherche et de la technologie, n° 32) par ces mots : « Vous voyez, il y a du travail passionnant… mais du travail. Je suis persuadé que, si cette mutation s’accompagne d’un effort pédagogique {…} le pari sera gagné. » Pan sur le bec de la tentation prophétique : les pyramides ont une assise large et un métabolisme social lent.

(4) 1999, Village Mondial, p. 25.

(5) Sur ce blog, 2 octobre : « Positions, postures et enjeux des intervenants sociaux de mission locale face à une jeunesse incertaine. »

(6) RAS sur l’article « L’avenir de la jeunesse, sujet majeur pour la présidentielle de 2012 ». On y apprend ce que l’on sait.

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