Nécessaire résistance

Publié: juillet 12, 2010 dans Non classé

L’ami Michel Abhervé rapporte sur son blog la note diffusée par le Gouvernement, « Le budget pluriannuel de l’Etat 2011-2013 » dans laquelle il est écrit, au sujet du Service Public de l’Emploi :

« Plus généralement, des gains de productivité importants seront réalisés par les structures du service public de l’emploi (Pôle emploi, missions locales, opérateurs privés de placement…), outre la suppression des moyens exceptionnels dont ils ont bénéficié dans le cadre du plan de relance. Pour tirer toutes les conséquences de la création d’un opérateur unifié (Pôle emploi), la participation de l’État dans les missions locales et les maisons de l’emploi sera réduite ».

Michel commente avec justesse ceci et appelle à la « mobilisation »… malheureusement en juillet, mois dont on sait qu’il n’est guère propice à celle-ci : ôter puis sécher son maillot de bain, se rhabiller… pour aller où, avec qui ? On savait que les maisons de l’emploi avaient du plomb dans l’aile et que les reconventionnements allaient être un tamis à très-très fines mailles : peu passeraient… Les opérateurs privés de placement, en particulier avec le contrat d’autonomie d’une secrétaire d’Etat à l’esprit très familial, en particulier pour son logement de fonction, ont fait la démonstration d’une efficience – proportionnalité entre l’effort financier consenti et les résultats – pour le moins médiocre. Restent Pôle emploi et les missions locales qui vont devoir réaliser « des gains de productivité importants »… alors que la « participation de l’Etat dans les missions locales et les maisons de l’emploi sera réduite. »

Observations.

Carotte…

La première porte sur la logique de ce discours : dans la perspective du système, on s’attendrait à ce que ces « gains de productivité » soient corrélés à un effort particulier de l’Etat ou, tout au moins, au maintien de cet effort. Et bien pas du tout : il faut faire des « gains de productivité » et, de toute façon, la participation de l’Etat diminuera. On voit mal quelle serait la motivation de ces fainéants de pioupiou sachant que les dés sont jetés. Il y a dans ce qui est entrepris par l’Etat au plus haut niveau un abysse d’ignorance du b-a-ba managérial ou même du « comportementalisme pour les nuls » : le bâton et même pas la carotte… On touche le fond. « Au critère d’utilité par destination {…} qui, à lui seul, servait à caractériser la philosophie du service à rendre dans l’espace public et à justifier l’exigence de financements également publics (obligation de moyens), s’oppose désormais une norme de rationalisation de toutes les organisations, publiques ou privées, faite d’optimisation des ressources financières, techniques ou humaines, des gains de productivité et d’évaluations régulatrices selon les performances finales (obligation de résultat). Si la nouvelle approche force l’ouverture du champ, elle introduit surtout une révolution des représentations et des consciences dans et pour l’action publique, étendue aux organisations agissant par délégation. C’est la mise en concurrence des prestataires selon des procédures variables et rarement impartiales qui induit chez elles, dans un premier temps, le recours à des outils de communication, de lobbying et de marketing, puis ultérieurement la croyance dans le bien-fondé et l’inéluctabilité de tous ces instruments, en lieu et en place de l’éthique associative initiale. Il faut être entreprenants, copier l’entreprise, devenir une entreprise, même sans le profit. » (pp. 28-29). C’est Michel Chauvière dans un ouvrage dont le titre est pour le moins aujourd’hui approprié pour ce qui nous concerne, Trop de gestion tue le social. Essai sur une discrète chalandisation (2007, La Découverte).

Citron…

Seconde observation, des « gains de productivité ». Cela mérite un arrêt sur image. Ou une explication. Qu’est-ce que la productivité ? C’est le rapport entre le résultat obtenu et la quantité de travail produite : soit produire plus avec autant de salariés, soit produire autant avec le même nombre de salariés, soit encore produire plus avec moins de salariés. Les gains de productivité permettent de réaliser des profits plus importants, améliorent la compétitivité, réduisent les coûts de revient et se traduisent à court terme par des pertes d’emploi liées à la plus grande « efficacité » du travail. Les uns perdront leur emploi, les autres plus « chanceux » s’épuiseront sur la piste de On achève bien les chevaux : « Mais comment accepter l’idée que les gens ont à s’adapter aux règles du jeu économique, quel qu’en soit le prix subjectif ? Que le vécu, les sentiments, au fond tout ce qui spécifie l’être humain, doivent s’effacer devant la logique économique et la forme qu’elle prend dans la modernisation. Il faudra bien un jour que la société se reprenne et reconsidère sa hiérarchie des valeurs. Qu’elle accepte l’idée qu’avant l’économie et ses lois, il y a l’être social, comme elle est en train de découvrir peu à peu qu’il y a également les lois de la nature qui imposent des préoccupations écologiques, aussi restrictives soient-elles pour l’économie. »  C’est Danièle Linhart dans un ouvrage remarquable sur la fermeture des usines Chausson de Creil et ça s’appelle Perte d’emploi, perte de soi (2002, Erès). On saisit sans peine et immédiatement la conception qui anime les rédacteurs de cette note : le discours de l’entreprise le plus basique (comme même bon nombre d’entreprises n’osent même plus le tenir en s’habillant d’un vernis de préoccupations humanistes ou écologiques), l’application brutale des diktats économiques – ceux-là mêmes qui ont conduit à la crise : croissance, profit, productivité… – sans même un minimum conventionnel rhétorique, une considération des pioupiou comme « opérateurs », leur travail comme une « prestation » et leur missions comme des « offres de service », des citrons tout juste bons à être pressés… Et l’on s’interroge : n’a-t-on en fait pas affaire à des krypto-gauchistes qui, sous couvert du label gouvernemental (UMP), soufflent sur les braises ? Hypothèse farfelue ? C’est pourtant à se demander tant un tel niveau de d’inconscience apporte le maximum de garanties pour attiser le feu. A moins que, si assurés de leur force ou si imprégnés de leur idéologie, ces « Grands » considèrent que les hypothétiques réactions des « Petits » ne seront que quantité négligeable.

Papillon…

Lorsque je vois des pioupiou, mais également, oui, des directions et des administrateurs de mission locale, qui tentent de remettre du sens dans le travail avec les jeunes, lorsque je vois ces derniers piétiner de stages en emplois aidés et suer sur des CV, et que je décrypte – sans difficulté aucune tant l’idéologie est limpide – un tel cynisme, j’en viens à douter des possibilités de faire évoluer intelligemment – conformément à l’esprit de l’éducation populaire – un tel système et de l’hypothèse optimiste de la « métamorphose » d’Edgar Morin selon laquelle la chenille va se détruire pour permettre au papillon de s’envoler : « … un système qui n’arrive pas à traiter ses problèmes vitaux, ou bien se désintègre, ou bien arrive à se métamorphoser en un métasystème plus riche, plus complexe, capable de traiter ses problèmes. » (E. Morin, L’an I de l’ère écologique et dialogue avec Nicolas Hulot, 2007, Taillandier). Je commentais cette métaphore en écrivant dans « Bien sous tout Rapport » : « La question de la place des missions locales et de l’insertion des jeunes est donc à nouveau posée. » (Bertrand Schwartz, Rapport sur l’insertion professionnelle et sociale des jeunes. 1981 : Naissance de l’insertion, 2007, Apogée). Le répit pour les missions locales aura donc été de courte durée…

L’appel à la mobilisation de Michel ne peut être qu’un article sur un blog et doit trouver un écho : sauf à abdiquer d’une identité et d’une professionnalité, on ne peut rester sans résistance – après avoir été abreuvé de l’Appel du 18 juin – d’autant plus que nous n’en sommes qu’au début de la « RGPP 2 » (révision générale des politiques publiques). Je m’étais fait l’écho il y a déjà plusieurs mois d’un mouvement dont la charte L’appel des appels, à ce jour, a recueilli 82 732 signataires. Je la reproduis ci-dessous. A défaut de mobilisation immédiate, une bouteille à la mer. Donc en phase avec la trêve des maillots de bain si vous êtes en bord de mer. Ce sera toujours ça de fait en attendant.

CHARTE DE L’APPEL DES APPELS

Nous, professionnels du soin, du travail social, de la justice, de l’éducation, de la recherche, de l’information, de la culture et de tous les secteurs dédiés au bien public, avons décidé de nous constituer en collectif national pour résister à la destruction volontaire et systématique de tout ce qui tisse le lien social.

Réunis sous le nom d’Appel des appels, nous affirmons la nécessité de nous réapproprier une liberté de parole et de pensée bafouée par une société du mépris.

Face à une idéologie oppressive qui promeut le culte de l’argent et la peur de l’autre,

Face à la souffrance sociale que cette idéologie génère,

Face à la multiplication de prétendues réformes aux conséquences désastreuses,

Face au saccage de nos missions et de nos pratiques professionnelles,

Face à la promotion du prêt-à-penser et de procédures managériales et sécuritaires,

Face à la désignation à la vindicte collective de citoyens toujours plus nombreux,

Face à l’abandon progressif des plus fragiles parmi nous…

Nous entendons lutter contre toute politique qui liquide les principes de droit et les valeurs de notre démocratie, issus des Lumières et du Conseil National de la Résistance.

Avec tous ceux et celles qui nous rejoignent, nous nous engageons à :

• faire le lien entre toutes les réflexions, les initiatives et les mobilisations dans l’esprit de notre appel et les amplifier ;

• constituer un espace public de vigilance vers lequel remonteront les analyses et propositions de professionnels et de citoyens ;

• relayer, par nos comités locaux, notre site Internet et nos actions une parole qui échappe aux processus de normalisation, afin de promouvoir une éthique citoyenne, fondée sur le respect de la dignité humaine comme des libertés publiques et individuelles ;

• construire, en liaison avec les associations et les partenaires qui le souhaitent, un espace d’analyse des politiques fondées sur le culte de la performance et de la norme dont les corollaires sont la peur, l’exclusion, voire l’élimination ;

• donner le plus grand retentissement à tous ceux qui organisent une résistance responsable et non violente aux politiques en cours ;

• soutenir et multiplier les actions visant à dénoncer et combattre les dispositifs de servitude, les atteintes aux libertés fondamentales et la dénaturation de nos métiers ;

• exiger des instances constituées – partis politiques, syndicats, pouvoirs publics – qu’elles s’opposent, par des réponses adaptées, à la démolition des valeurs pour lesquelles nous nous battons.

Décidés à combattre une idéologie de la norme et de la performance qui exige notre soumission et augure d’une civilisation inique et destructrice de l’humain, nous voulons réinventer une société de libertés, de droits, de justice et d’hospitalité.

Collectif national de l’Appel des appels – 24 février 2009

Frémissements…

Plutôt positif, ça bouge même en juillet : quelques heures après avoir mis cette contribution en ligne, le « Flash n° 92 » du SYNAMI démontre que, face aux dernières annonces gouvernementales, la mobilisation s’organise. Je le reproduis infra. On se rejoint… ce qui me vaudra, plutôt que le crédit d’une promotion des missions locales, le soupçon de collusion avec les syndicats (cette fois-ci la CFDT : parfois c’est avec la CGT et Jean-Philippe, d’autres fois avec la CGC et Vincent, la variété délasse)… sauf que, si l’UNML ou le CNML démontraient la même réactivité vis-à-vis de ce qui est aujourd’hui un impératif de résistance, le traitement serait similaire…

SYNAMI : Projet de loi de finances 2011 : les classes moyennes et les plus démunis payeront la crise !

Pour le service public de l’emploi, le gouvernement promet de travailler plus, plus mal, moins nombreux, et moins payé avec une pression maximum aux chiffres !

C’est ce qui ressort des orientations budgétaires 2011/2013 présentées par le gouvernement et débattues le 6 juillet par l’Assemblée Nationale. Qu’on en juge :

· 4 milliards de moins d’aide sociale, d’allocations et subvention, dont restriction de l’accès à l’aide personnalisé au logement pour les étudiants malgré les énormes difficultés de logement ;

· Baisse des aides sur l’emploi à domicile ;

Bien que ces aides ont été l’une des rares mesures à créer des emplois, et alors que le gouvernement refuse de toucher à l’invraisemblable cadeau de 3 milliards fait à la restauration qui n’a produit aucune embauche…

· 60 000 contrats aidés en moins dès 2011, 200 000 en moins d’ici 2013, ce qui touchera de plein fouet les publics rencontrant le plus de difficultés à accéder à l’emploi.

· Poursuite de la baisse du nombre de fonctionnaire (- 31 000) et gel de leur salaire.

Alors que cette politique augmentera le nombre de personnes rencontrant des difficultés d’insertion sociale et professionnelle, ceux qui ont pour mission de les aider, non seulement ne verront pas leurs moyens augmenter pour faire face, mais devraient les voir diminuer !

En effet, dans la note de cadrage pour le budget pluriannuel 2011/2013, citons le passage sur notre secteur :

« Plus généralement, des gains de productivité importants seront réalisés par les structures du service public de l’emploi (Pôle emploi, missions locales, opérateurs privés de placement…), outre la suppression des moyens exceptionnels dont ils ont bénéficié dans le cadre du plan de relance. Pour tirer toutes les conséquences de la création d’un opérateur unifié (Pôle emploi), la participation de l’État dans les missions locales et les maisons de l’emploi sera réduite . »

Les crédits liés au plan de relance affectés aux ML étant de 51 millions d’€ en 2010, on doit en conclure qu’ils disparaissent purement et simplement.

Au revoir les conseillers embauchés dans ce cadre, merci d’avoir donné un coup de main durant quelques mois, mais maintenant, il faut aller à Pôle Emploi, côté guichet demandeurs d’emploi !

Ca tombe bien, Pôle-Emploi est en super forme, comme chacun le sait, et verrait donc, également, ses moyens diminuer. Son directeur général vient d’ailleurs de déclarer « Il est normal que Pôle emploi participe à la réduction des déficits publics », et « Nous travaillons sur l’adaptation des organisations pour permettre aux conseillers de faire face à cette charge ». Les personnels du Pôle emploi, et les demandeurs d’emploi, apprécierons cette combativité pour défendre un minimum de moyens.

Nous, en tout cas, nous défendrons les nôtres, d’autant plus que le texte est précis, l’Etat ne supprimerait pas que les fonds « plan de relance », mais baissera l’ensemble de sa participation pour les ML et les MdE. On doit donc s’attendre à une purge réelle et des baisses d’effectifs significatives.

Les jeunes, mais au-delà, tous les demandeurs d’emploi, seront ainsi fortement impactés.

Pour ce qui concerne les jeunes, rappelons que 35 millions d’euros alloués au CIVIS sont issus du plan de relance. Logiquement, ils devraient donc également disparaitre.

Comment peut-on décider de baisser ainsi les moyens d’interventions, pour lutter contre le chômage, alors qu’il est augmentation ?

Enfin, revenons sur cette 1ère phrase, « des gains de productivité importants seront réalisés par les structures … ». Qu’est-ce qu’un gain de productivité dans une ML ? Des entretiens déjà réduits à 30 minutes qui passeraient à 20 mn ? Des chiffres qui devraient augmenter quoiqu’il arrive, quelque soit la conjoncture, y compris avec une baisse du nombre de salariés ?

La pression aux chiffres est déjà considérable (et nous notons d’ailleurs que les sanctions, voire licenciements, liés aux saisies P3 commencent à tomber dans des ML)? Cela va donc empirer ? Pour cela, on pourra faire confiance aux Préfets. En effet, on a appris en juin une mesure mise en place discrètement, mais oh combien significative : Préfets et Sous-préfets pourront toucher, comme de vulgaires commerciaux, une prime considérable (entre 41 000 et 66 000€) en fonction, entre autres (il y a 2 autres indicateurs), du nombre de contrats aidés signés par les opérateurs du SPE sur leur territoire !

Il va falloir réagir et se défendre ! »

C’est dit.

Publicités
commentaires
  1. Georges HERVE dit :

    Tout à fait d’accord avec votre article.
    Hélas, la majorité – écrasante – de nos concitoyens semble comme anesthésiée – et le repli hyper individualiste sur soi tend à se généraliser.
    Pourtant, ici et là, des noyaux associatifs résistent, malheureusement en s’ignorant le plus souvent les uns les autres lorsqu’ils ne se déchirent pas sur des questions artificielles et stupides (les querelles des mouvements d’éducation « nouvelle » ont marqué tout le 20e siècle! Quel modèle !).
    Vieux militant de l’éducation dite nouvelle (!!!) – j’ai 78 ans – j’ai tout de même l’impression qu’il y a une émergence de « consciences » plus grande qu’il y a cinquante ans. Mais les choses se dégradent si vite – dans tous les domaines, – que je crains fort que la « désintégration du système » soit plus probable que la métamorphose de mon ami Edgar Morin.
    Mais espérer n’est-ce pas croire en l’impossible ? Peut-on vivre vraiment sans le moindre espoir ?

  2. pioupiou44 dit :

    Faudra-t-il employer les mêmes moyens que les élus de la Creuse (faire sécession avec l’Etat, arrêter toutes les réunions avec Préfet et services de l’Etat) pour être entendus nous aussi ?
    http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/07/12/revolte-des-elus-de-la-creuse-apres-la-fermeture-d-un-centre-de-radiotherapie_1387104_823448.html

  3. pioupiou44 dit :

    Bon alors, lancement d’un petit jeu :

    comment faire des gains de productivité importants en Mission Locale ? J’appelle tous les pioupiou à déposer leurs réponses (réalistes ou farfelues, c’est selon et de toute façon, ils ne nous demanderont pas notre avis alors donnons-le quand même).
    J’ai quelques idées :
    1. arrêtons de remplir tous ces jolis tableaux CPO (ça ne sert pas trop aux jeunes et ça me fait plaisir …)
    2. embauchons directement les jeunes pour faire la saisie de leurs entretiens sous P3 (moins réaliste …)
    J’en ai d’autres mais j’espère que vous allez aussi contribuer, je fais une pause !

  4. JL44 dit :

    […sauf que, si l’UNML ou le CNML démontraient la même réactivité vis-à-vis de ce qui est aujourd’hui un impératif de résistance, le traitement serait similaire…]

    Le gouvernement s’attaque aux aides sociales – Blog de Jean-Patrick Gille (08/07/2010)
    [Extrait] : « J’ai toujours défendu l’utilité de ces emplois aidés, s’adressant au public jeune et peu qualifié. Une catégorie également visée par la baisse annoncée du budget des missions locales. Selon le ministère de l’économie, « la participation de l’Etat dans les missions locales et les maisons de l’emploi sera réduite » . C’est une erreur alors qu’au contraire il aurait fallu maintenir l’effort sur l’emploi . Je n’en démords pas : la solution au chômage, aux déficits et à l’équilibre du système de retraite passe par une politique de l’emploi active. »
    http://www.jean-patrick-gille.fr/article.php3?id_article=2582

    Pour le CNML, je cherche… je cherche…

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s