Le temps des crises

Publié: décembre 23, 2009 dans 1

Un commentaire sur l’article « Un million de chômeurs en fin de droits en 2010. En plus. » d’un nouveau contributeur, Jean-Pierre. Je lui laisse la parole et la reprends ensuite. L’occasion d’un pas de côté pour s’extraire de la désorganisation, de l’entropie du chômage – endémique – et de l’écologie – maltraitée – avec l’aide de Michel Serres.

Jean-Pierre. « C’est, évidemment, un manque total de compétence de baisser systématiquement jusque zéro les indemnités. A 59 ans, avec qualifications, je me suis aperçu, avec d’autres, qu’il était quasi impossible de trouver un emploi ! Même barman la nuit ou livreur de pizza car on ne prend que des jeunes (j’ai connu des ingénieurs qui avaient trois propositions à l’Etranger et rien en France).

Supprimer les allocs, c’est pousser une famille, les parents du 59 ans étant âgés, les enfants continuant leurs études, vers le déséquilibre et la misère, et un ras le bol des politiques, pour une catégorie (notamment les cadres) qui avaient pourtant tendance à voter à droite. Comme l’opposition fait preuve d’une nullité à toute épreuve on est bien parti. Incompétence et méconnaissance de la vie des Français, ces décisions viennent de cet handicap chez des responsables. »

P.L. En son temps, Jean-Claude Chamboredon avait parlé des stratégies de « juvénisation » et d’« obsolescence » : les premières, des adultes en direction des jeunes, visaient à maintenir ces derniers à l’écart du pouvoir sous prétexte d’immaturité (« si jeunesse savait… ») ; les secondes, des jeunes en direction des adultes, répondaient par une logique de déclassement (si vieillesse pouvait… ») : « De même que la vieillesse donne des hochets à la jeunesse, pour la maintenir en état de jeunesse, de même la jeunesse donne des médailles à la vieillesse pour l’encourager à céder sa place. » (1) L’organisation du travail, en divisant jusqu’au plus petit dénominateur, l’individu, est parvenue à juguler la traditionnelle opposition verticale entre petits et grands en multipliant à l’infini et horizontalement des oppositions (jeunes et adultes, jeunes et seniors, hommes et femmes, autochtones et immigrés, etc.) : diviser, on le sait, pour régner… A la lutte des classes s’est substituée celle des places (2) perpétuellement stimulée par la concurrence assimilée par le sens commun au dynamisme. Et comment ne pas la comprendre lorsque, à 59 ans et prêt à tout, on devient bon à rien… y compris pour livrer des pizzas ! Struggle for life et chacun pour soi… Le raisonnement vaut dans l’autre sens générationnel… et n’est pas prêt de s’interrompre puisque, comme l’écrit Régis, au million supplémentaire de chômeurs en fin de droit, il faut ajouter « 1,3 millions de salariés qui sont à temps partiel non souhaité ou en chômage partiel. La sortie de la crise sociale n’est pas pour demain ni pour l’année prochaine… »

Un sommet abyssal…

Tout change et rien ne change… au mieux, sinon s’aggrave parce que le temps du non-changement, le chômage par exemple, constitue une aggravation « vers le déséquilibre et la misère ». C’est ce que l’on constate dans le champ de l’emploi peut également se dire pour l’écologie après le sommet – en fait un gouffre – de Copenhague qui, pour une fois, fait l’unanimité des commentaires, somme toute assez bien résumée par les Verts : « lamentable fiasco ».  L’autre soir à la télévision, face à Chazal, même le lutin ridé Borloo ne pouvait qu’exprimer le pessimisme de la raison et peinait à communiquer l’optimisme de la volonté. Unanimité ? Pas tout-à-fait : « Satisfaite du résultat du sommet, la Chine clame son droit à la croissance », peut-on lire dans Le Monde du 22 décembre. C’est dire.

Ce constat objectif d’échec est abondé par le sentiment très largement partagé par la population puisque, selon l’enquête sur les valeurs des Français, menée en 2008 sous la direction de Pierre Bréchon, 87% d’entre eux sont d’accord avec l’idée que « si les choses continuent sur leur lancée, nous allons bientôt vivre une catastrophe écologique majeure. » En 2008… Gageons qu’un an après, avec la crise, même si la nécessité d’un basculement paradigmatique ne s’est pas imposée, habitudes, égoïsmes et peurs constituant un excellent rempart contre le changement, les opinions n’ont pu que s’accentuer : il y a, partout, dans toutes les conversations, cette même conscience palpable de la catastrophe imminente et/ou inéluctable, à laquelle succède invariablement la même incertitude sur la question des moyens. S’engager, comment, pour que faire, où, avec qui… ?

Et vous voudriez que cela n’explose pas ?

Les réponses, évidemment, ne sont ni simples, ni ne peuvent être unidimensionnelles puisque, précisément, les questions s’imbriquent dans une question elle multidimensionnelle, touchant à l’essence de la vie humaine. Cette imbrication s’exprime dans un principe au nom un peu compliqué, « hologrammique », mais au bout du compte simple : « … non seulement la partie est dans un tout, mais le tout est inscrit d’une certaine façon dans la partie. » (3)

Dans ce même Monde, Michel Serres, sans doute avec Edgar Morin un des rares penseurs auxquels on peut et il faut s’accrocher dans le brouillard, pose le même diagnostic sur Copenhague – qui « est à la géopolitique ce que les accords de Munich, en septembre 1938, ont été à la politique : un compromis lâche et dilatoire » – et rejoint l’inéluctabilité : « Il y a une chose qui n’a pas changé, ce sont nos institutions. Et vous voudriez que cela n’explose pas ? »

Quand nous chanterons le temps des cerises…

Invité il y a quelques jours à Saint-Pierre (la Réunion) pour un dîner conférence, c’était avant la fin du sommet de Copenhague, je ne pouvais en dire plus sur le constat et l’alerte, et, sur les conditions de l’engagement, constatant la faillite des élites politiques, je ne voyais que dans un « agir communicationnel » (Habermas – 4) ouvert une possibilité de ne pas jeter la démocratie aux orties, pour ce qui évidemment serait pire : une technocratie ou une dictature. Maintenir non pas en l’état mais dans son principe la démocratie représentative, ne pas y substituer le pouvoir des experts tout en s’appuyant sur ceux-ci (à l’échelle mondiale, le GIEC, Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) impliquent de déplacer les termes du débat en y introduisant un troisième acteur : Michel Serres parle de « Biogée » (« … un partenaire essentiel, composé d’air, de feu, d’eau et d’êtres vivants »). Il faut à ce moment – par son importance, le sujet en vaut largement la peine – remonter à la source de cet article : un petit ouvrage récent (octobre 2009) de Michel Serres, Temps des crises (éd. Le Pommier). Quelques extraits choisis…

Un propos radical : « La crise lance le corps ou vers la mort ou vers une nouveauté qu’elle le force à inventer. {…) Si vraiment nous vivons une crise, en ce sens fort et médical du terme, alors nul retour en arrière ne vaut. Les termes relance ou réforme sont hors de propos. » (p. 9). Sans même évoquer l’absurdité du projet de « moraliser le capitalisme »…

L’illusion : « Je ne me prétends ni économiste ni spécialiste de la monnaie. Je pense simplement que l’écart entre les chiffres atteints par le casino volatil de la Bourse et la réalité, plus lourde et lente, du travail et des biens, écart mesurable en euros et pourcentages, équivaut à la distance immense qui sépare aujourd’hui le spectacle médiatico-politique et une nouvelle condition humaine. » (p. 11) ; « Du coup, les institutions encore dominantes, vieillies brutalement comme les dinosaures d’antan, se réfugient dans la drogue du spectacle. Du pain, certes, économie, pouvoir d’achat, chômage…, du pain, certes, mais surtout des jeux, pour faire oublier le pain : jeux télévisés, radiophoniques, sportifs, voire électoraux. Nous assistons, navrés, à la distribution permanente de la drogue des spectacles en tout genre. Occidental, toxicomane. » (p. 29). « Croire, en effet, qu’une société ne vit que de pain et de jeux, d’économie et de spectacle, de pouvoir d’achat et de médias, de banques et de télés, comme nous subsistons aujourd’hui, constitue un tel contresens sur le fonctionnement réel de toute collectivité que ce choix exclusif, erroné, la précipite vers sa fin pure et simple, comme on l’a vu pour la Rome antique. » (p. 31).

Une crise globale et systémique : « … plutôt que de parler seulement du récent désastre financier, dont l’importance, bruyamment annoncée, découle de ce que l’argent et l’économie se sont saisis de tous les pouvoirs, des médias et des gouvernements, mieux vaudrait assumer l’expérience, évidente et globale, que l’ensemble de nos institutions connaît désormais une crise qui dépasse de fort loin la portée de l’histoire ordinaire. » (p. 26). « … en attendant, ce constat permet d’évaluer la profondeur et l’étendue de la crise : elle ne touche pas seulement le marché financier, le travail et l’industrie, mais l’ensemble de la société, mais l’humanité entière. Il s’agit, en effet, par-delà toute l’histoire, du rapport essentiel des humains avec le monde. » (p. 29).

Le rapt économique : « Je ne dis pas l’économie marginale ; elle demeure centrale, mais croire à sa puissance seule et ornée de l’aura cosmétique de la représentation nous conduirait à l’extinction. » (p. 31)

Le pire devant nous : « Cette cécité, nous allons la payer. » (p. 28). « Arrivons-nous à l’autre bord de cette plaque d’inconscience ? J’entends venir des bouleversements au moins analogues à ceux qui finirent une ère entière, comme, par exemple, l’Antiquité, dont de nombreuses cultures disparurent. » (p. 29).

De ce « petit » livre (78 pages qui se lisent en une heure… allez, deux heures pour les plus lents), moins de la moitié correspond au diagnostic, l’autre partie ouvrant des perspectives : « Notre voix couvrait le Monde. Il fait entendre la sienne. Ouvrons nos oreilles. Fonte des glaces, montée des eaux, ouragans, pandémies infectieuses, la Biogée se met à crier. » (p. 49). Et Serres de convoquer dans le débat à deux (« Le jeu à deux qui passionne les foules et qui n’oppose que des humains, le Maître contre l’Esclave, la gauche contre la droite, les républicains contre les démocrates, telle idéologie contre une autre quelconque, les verts contre les bleus… » pp. 38-39) le Monde, la Nature sous toutes ses formes, y compris les Humains, dans un « parlement », la « WAFEL » (waterairfireearthlife). Serres imagine ce passage de la dyade (constante opposition du jeu à deux) à la triade, d’une part, avec l’introduction des savants (« … qui va parler au nom de la Biogée ? Ceux qui la connaissent et lui ont consacré leur vie. », p. 57), dès lors que ceux-ci auront prêté deux serments subordonnant la recherche à l’éthique (5) et, d’autre part, avec une dynamique profonde et massive de démocratie participative : « Voici que vient un vote en temps réel et généralisé, qui permet de rêver à une authentique démocratie de participation, puisque l’égalité règne, ici, aussi bien pour l’intervention, libre, que par l’accès, facile. J’aimerais écrire des récits, des chansons, des poèmes, mille textes chaleureux pour encourager toute femme et tout homme à intervenir, à temps et contretemps, dans toute affaire publique, ou qui les regarde ou qui ne les regarde pas. » (p. 75).

Bifurcation ?

Reste que « encourager » à cette « démocratie de participation » est autant une nécessité qu’un vœu (« permet de rêver ») : si la première est flagrante, le second ne peut demeurer à ce stade et appelle, urgemment, trois choses : à l’échelle individuelle, l’engagement issu de la (prise de) conscience ; à l’échelle collective, l’éducation populaire ; à l’échelle sociétale, les structures du débat démocratique. Ces trois dimensions sont interagissantes, tourbillonnantes et aussi vertueusement qu’indissociablement imbriquées (principe de « récursion organisationnelle »). Et là, sans doute, l’(les)obstacle(s) est(sont) de taille : la conscience individuelle, on l’a vu, est présente mais se heurte à la peur, à la rétractation individualiste ; l’éducation populaire peine à s’organiser, tout un pan historique étant institutionnellement capté par le même jeu des chaises musicales d’une logique de classement et de représentation ; les structures du débat démocratique sont aux mains d’élites politiques et techniques aussi peu avares du discours de l’intérêt général qu’on les voit (pré)occupées du maintien de ce qu’elles pensent être un statu quo mais qui est une aggravation jusqu’à la rupture annoncée.

Tout ceci, en période de trêve des confiseurs, n’est guère réjouissant et, quoique y aspirant, on peine à rejoindre Michel Serres dans son invitation à passer du dur au doux : « Voici donc le secret du livre et de la crise : les écarts qui, béants, s’ouvrent entre le casino de la Bourse et l’économie réelle, les chiffres de nos conventions fiduciaires et la Biogée des vivants et de la Terre, tout autant que celui qui sépare le cirque politico-médiatique de l’état évolutif des personnes et de la société, ces distances équivalent, en somme, à la bifurcation du dur et du doux. » Ce sont les derniers mots du Temps des crises. J’y ajoute, certes pari pascalien, ces mots d’Edgar Morin : « De fait, une nouvelle résistance civile est née depuis la convergence de trois prise de conscience : celle de la dégradation écologique, celle de la crise de l’emploi et celle du dépérissement des campagnes (6). {…} La société civile résiste. C’est souvent un phénomène de résistance collaboratrice : notre société civile résiste en collaborant au système qui perpétue ses maux tout en réussissant à en atténuer certains. » (7).

Joyeux Noël tout de même, chante le merle moqueur. Toutefois il est de règle de ne jamais laisser son lecteur tel une méduse sur le sable face à un Annapurna de questions sinon insolubles du moins si denses qu’elles perturbent et risquent une amertume que ne dissiperaient pas les bulles des liqueurs champagnisées de fin d’année. Subséquemment, pour conclure, à la Une du même Monde, un regard de Plantu qui rentrera dans les annales… et peut-être dans les prétoires puisqu’il paraît que le ministre transfuge en question attaquera en justice celles et ceux qui oseront des comparaisons (avec Laval pour commencer, avec Pie XII, en l’occurrence) qu’il jugerait infamantes. Ethique de résistance, disions-nous.

(1) Jean-Claude Chamboredon, « La juvénisation », (sous la dir.) Anne-Marie Alléon, Odile Morvan, Serge Lebovici, Adolescence terminée, adolescence interminable, 1985, PUF, « Psychiatrie de l’enfant », p. 22.

(2) Vincent de Gaulejac, Isabel Taboada Léonetti, Frédéric Blondel, Dominique-Marie Boullier, La lutte des places, 1995, Epi.

(3) Edgar Morin, Ethique. La méthode 6, 2004, Seuil, p. 235. « Hologrammique » ou « hologrammatique » : Edgar Morin utilise les deux qualificatifs ; ainsi, dans Introduction à la pensée complexe (1990, ESF éditeur, p. 100), il définit ce principe presque avec les mêmes mots (« … le tout est dans la partie » en 1990 et « le tout est inscrit d’une certaine façon dans la partie » en 2004), s’appuyant sur Pascal qui disait « Je ne peux pas concevoir le tout sans concevoir les parties et je ne peux pas concevoir les parties sans concevoir le tout. »

(4) Cf. sur ce blog « Lecture orientée et partielle de « la crise », 30 mars 2009. Entre autres pour le travail d’insertion. » Jürgen Habermas, Théorie de l’agir communicationnel, 1987, Fayard. Dans cet ouvrage Habermas dessine un modèle démocratique du consensus et met au point une éthique de la discussion garantissant une authentique compréhension mutuelle. Ainsi, pour que l’intercompréhension soit possible il faut un discours sensé qui n’exprime ni intimidation, ni menace et susceptible d’être admis par chacun comme valable.

(5) Premier serment : « Pour ce qui dépend de moi, je jure : de ne point faire servir mes connaissances, mes inventions et les applications que je pourrais tirer de celles-ci à la violence, à la destruction ou à la mort, à la croissance de la misère ou de l’ignorance, à l’asservissement ou à l’inégalité, mais de les dévouer, au contraire, à l’égalité entre les hommes, à leur survie, à leur élévation et à leur liberté. » (p. 71, en italiques dans le texte). Et, second serment : « Il faut que, laïques, ils {les savants} jurent de ne servir aucun intérêt militaire ni économique. » (p. 72). Sur l’éthique, on peut s’appuyer sur Edgar Morin qui, dans Une politique de civilisation (avec Sami Naïr, 1997, Arléa, pp. 183-185) proposait quelques « idées-guides » pour l’éthique politique : une éthique de la reliance (« tout ce qui fait communiquer, associe, solidarise, fraternise {et qui} s’oppose à tout ce qui fragmente, disloque, disjoint… ») ; une éthique du débat (qui « exige la primauté de l’argumentation et le rejet de l’anathématisation ») ; une éthique de la compréhension (« … réhumaniser la connaissance politique ») ; une éthique de la magnanimité (« … briser le cercle infernal : l’irruption de la magnanimité, de la clémence, de la générosité, de la noblesse. ») ; l’incitation aux bonnes volontés (« …il serait nécessaire préalablement d’éduquer les éducateurs pour que ceux-ci soient capables d’éclairer les enseignés, on en est amené à revenir à l’appel aux bonnes volontés et à leur demander de s’entr’associer pour sauver l’humanité du désastre. Les bonnes volontés viendront de tous les horizons, et parmi elles nous trouverons les inquiets, les bâtards, les orphelins, les généreux… ») ; enfin l’éthique de la résistance (« éthique première ou ultime {…} la résistance aux barbaries triomphantes élabore toujours un ferment, un germe pour le futur – quand il y a un futur »).

(6) Dans Temps des crises, Michel Serres évoque également ce phénomène : « Au cours du XXè siècle, dans les pays analogues au nôtre, le pourcentage du nombre de paysans et des gens que leur métier associait aux labourage et pâturage, par rapport à la population globale d’un groupe donné, chuta de plus de la moitié à 2%. Cette baisse devint même un effondrement dans la décennie considérée. Elle se poursuit encore. Bien qu’elle continue à se nourrir d’elle, l’humanité occidentale quitta donc, ici au moins, la terre. » (p. 12).

(7) Une politique de civilisation, id., p. 135.

Publicités
commentaires
  1. Vincent PLOVIER CFECGC dit :

    Comment commencer cette tentative de contribution! J’avoue que l’image,pas vraiment jolie, de « la méduse sur le sable devant l’Annapurna de questions » correspond assez bien à mon état d’esprit.
    Je livre deux réactions.
    1)Du pain
    « Les cadres qui votaient à droite » nouvelles victimes du chomage cités par Jean-Pierre…Pas nécessaire de commenter le cliché, mais plutôt de regarder ce qui peut se passer dans notre réseau, et que je ne pouvais même pas imaginer en tant que cadre (pourtant
    j’suis pas un imbécile puisque j’suis douanier!).
    -Les partenaires sociaux ont ratifié une augmentation de 0,01€ de la valeur du point pour éviter que certains employeurs (ou leurs représentants, donc des cadres) ne refusent d’appliquer l’augmentation précédente signée unilatéralement par le syndicat employeur UNML en juillet dernier!
    – plus de 100 structures employeurs (dirigées par des cadres) n’ont pas organisé le mois dernier la consultation nationale de représentativité des syndicats des salariés pourtant inscrite dans la convention collective!

    De la part de responsables de structures sociales, soucieuses d’autrui…Médiocrité ou incompétence, je vous laisse juge!

    2) des jeux
    Dans le train (pas encore en panne!) je découvrais, le 16 décembre, un article de « 20mn » intitulé « la France un pays hypocrite ». Curieux, je lis car je me rappelais que quelqu’un avait déjà qualifié les français de « veaux »!
    Un dénommé Nicolas Anelka, footballeur de profession, pleurait sur son sort, pauvre victime de la méchanceté humaine, privé de résidence possible en France à cause d’une fiscalité désastreuse pour lui et je vous fais grâce du reste car trop affligeant. A vos mouchoirs!
    Etes-vous prêt à payer une place au stade?

    En résumé, que chacun balaie devant sa porte!

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s