Contributions concernant les jeunes « décrocheurs »

Publié: avril 10, 2009 dans 1

Scarlett O’Hara

De Régis, le 7 avril… « Un simple copier-coller du rapport du Conseil d’orientation pour l’emploi du 8 avril 2008 (ouf, il n’a pas encore un an, il n’est pas encore obsolète !) : « Tous les jeunes sortant sans diplôme ou sans qualification du système scolaire doivent être systématiquement et immédiatement recensés et accompagnés. Les actions de l’Education nationale, des missions locales et les autres acteurs du service public de l’emploi doivent être beaucoup mieux articulées pour éviter que certains jeunes ne se retrouvent en grandes difficultés d’insertion professionnelle. Dès avant la sortie de ces jeunes du système scolaire, l’Education nationale pourrait transmettre leurs coordonnées aux missions locales, afin qu’elles puissent leur proposer un accompagnement personnalisé. Bon, c’est un nouveau service militaire avec un recensement et l’obligation (doivent être) de l’accompagnement… Mais cela peut être une base (aéroportée ?) de discussions, de négociations… OTAN en emporte le vent des rapports… »

Héliotropisme

Et du même, le 10 avril… « Avant une semaine de vacances, un dernier message qui ne se rattache pas à cet article, mais qui me taraude l’esprit depuis longtemps. C’est le délai entre la sortie du jeune du système scolaire et son inscription à la Mission locale. Cette donnée permet de tout dire… Selon le rapport du CNML, 60% des jeunes s’inscrivent moins d’un an après leur sortie du système scolaire. Pour certains, c’est peu et cela interroge sur le travail de la MGI. Pour d’autres, c’est beaucoup et cela permet de dire qu’un jeune croise la ML comme cela au coin d’un trottoir. Mais ce calcul ne tient pas compte du fait que le jeune ait travaillé ou non à sa sortie de l’école. En tout cas dans ma région {la Bourgogne} c’est ainsi. Donc tirer des conclusions par à rapport à des données incomplètes fausse complètement l’analyse. Un peu de rigueur dans l’analyse des chiffres est nécessaire pour tirer les bonnes conclusions. Enfin, pour le moment, je ne souhaite qu’une chose : que le soleil continue de briller ! »

Du liant

De Jean-Philippe, toujours sur le même sujet : « Donne-t-on tous les moyens nécessaires à la MGI pour exercer sa mission ? Pourquoi ne pas raisonner en termes de complémentarité entre la mission de la MGI qui s’exerce sur l’année qui a suivi le décrochage et celle de la Mission Locale qui s’exerce le jour qui suit le décrochage. Quel texte interdit-il à la Mission Locale de recevoir le jeune et d’entamer un accompagnement justement en lien ou non avec la MGI ? En effet, c’est du liant qu’il faut instaurer et non de l’opposition. »

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