L’insertion des jeunes sans diplôme. Un bon rapport. 3/3

Publié: juillet 7, 2008 dans Au gré des lectures, Insertion/missions locales

Le troisième chapitre (enfin!) du rapport du CERC, « L’action publique », s’intéresse successivement à la MGI, aux missions locales et à l’ANPE, puis poursuit par « les instruments des politiques d’aide », une large place étant consacrée au CIVIS. On privilégiera ici l’entrée des missions locales. En tout état de cause, la place de l’ANPE est peu copieuse sinon sous l’angle de l’interaction avec les missions locales… et aussi, sous la forme d’encadrés, avec les « partenariats ETT » (« Jeunes destination Emploi »), les plates-formes de vocation et, actualité oblige, le contrat d’autonomie du Plan Espoir Banlieues… 

Sont inclus dans cette synthèse des éléments de réflexion transmis par Anne Le Bissonnais, « ex-récente » directrice de la mission locale Sud Essonne (et auteure d’un ouvrage à paraître dans la collection « Les panseurs sociaux »). Anne, d’ailleurs, se déclare peu convaincue – euphémisation – bien sûr par le Plan Espoir Banlieues mais également par ces plates-formes : « Sur les plates-formes vocationnelles, franchement, on pourrait maintenant se permettre un minimum d’analyse et d’esprit critique. Tout le monde sait sur le terrain, que les fameuses mises en relation sur des offres ne concernent que des secteurs qui n’arrivent pas à recruter, genre logistique ou distribution de prospectus (avec des conditions de travail pas possibles) et après, parce que les jeunes n’y vont pas, refusant de faire deux heures de transport pour rien et l’on dit qu’ils ne sont pas motivés. »

La MGI : une qualité médiocre d’informations…

Depuis 1996, la Mission générale d’insertion intervient auprès des jeunes de plus de 16 ans exposés au risque de sortie sans qualification ou sortis du système éducatif depuis moins d’un an : soit en prévention avec un accompagnement et des « entretiens de situation » (60 000 jeunes en 2005-2006) ou soit par la formation en s’appuyant sur les Greta. 72 % des jeunes reçus en entretien de situation sont re-scolarisés ou intègrent des formations (apprentissage, formations MGI, PRF), 4 % accèdent à l’emploi, 5 % sont suivis par des missions locales et 20 % restent sans solution. Le CERC note que « peu d’éléments d’évaluation de l’efficacité de ces actions sont disponibles », que le nombre de 60 000  apparaît faible au regard du quasi-double de sortants sans qualification (« Il y a manifestement un problème de repérage et de suivi des élèves qui, au demeurant, dépasse le cadre de la MGI »), que les informations ne permettent pas « de comprendre comment s’articule l’action de la MGI avec le suivi des élèves dans leur cursus antérieur » pas plus qu’elles n’indiquent quelles sont les conditions de coopération avec les autres acteurs. Les observations du CERC sont essentiellement  centrées sur une qualité et une fiabilité insuffisantes des informations, singulièrement en ce qui concerne le repérage et les parcours scolaires… mais ne désespérons pas : le ministère expérimente un système d’information statistique de suivi des élèves. A suivre donc. Toutefois le rapport enfonce le clou d’un nécessaire accompagnement global, non limité au seul accès à l’emploi : « L’aide à apporter aux jeunes n’accédant pas rapidement à un emploi ne peut se limiter, souvent, à un simple accompagnement vers l’emploi… les jeunes sans diplôme connaissent fréquemment des problèmes personnels et sociaux et bénéficient rarement de possibilités de soutien par leurs familles. »

Les missions locales…

Si le paragraphe des missions locales est court, seulement deux pages, ces dernières sont en fait présentes jusqu’à la fin du chapitre, singulièrement avec le CIVIS. Des deux pages introductives, on retiendra trois idées :

L’importance des premiers accueils de non-diplômés.

A la présentation de l’activité du réseau dont le fait que « les missions locales ont reçu 220 000 jeunes sans diplôme en premier accueil en 2006 », succède ce commentaire « Ce chiffre paraît surestimé » d’autant plus étonnant que le CERC fournit partiellement l’explication en note de bas de page : « Ce chiffre de 200 000 jeunes sans diplôme en premier accueil par an est, a priori, surprenant puisqu’il est largement supérieur à l’évaluation du flux annuel de sorties sans diplôme (environ 117 000). Plusieurs facteurs contribuent à cela. En premier lieu, les jeunes peuvent entrer en contact avec les missions locales à des dates plus ou moins décalées par rapport à leur sortie de l’enseignement ; la montée en puissance rapide du nombre des « premiers accueils », qui est en partie liée à la progression de CIVIS, peut contribuer aussi à cet écart. En second lieu, il est possible que certains jeunes sous- estiment le niveau de formation de manière à bénéficier d’un accompagnement renforcé, par exemple dans CIVIS. » Pour Anne Le Bissonnais, « 220 000 est un chiffre important qui n’est sûrement pas lié au CIVIS ; le CIVIS n’est pas spécialement intéressant pour les jeunes. Ce sont des contraintes administratives et de rendez-vous (contrat à signer, papiers à apporter, rendez-vous à des rythmes ne correspondant pas forcément aux besoins…) et pas grand chose en retour (une éventuelle allocation pour les majeurs de quelques centaines d’euros par an, au bout de trois mois, s’il reste de l’argent dans l’enveloppe…) ; éventuellement un accès au CAE, s’il y en a encore. En tout cas, les jeunes ne se font pas spécialement de la pub entre eux. Quant à sous-estimer leur niveau de formation pour en bénéficier, franchement… Encore faudrait-il connaître les subtilités des niveaux d’accès au CIVIS ! »

Projet professionnel et projet de vie…

« Les missions locales accordent la priorité au projet professionnel des jeunes. Or, beaucoup n’en ont pas encore. » C’est bien sûr ce « or » qui interroge, la phrase devenant tendancieuse, rejoignant la critique – ici, non explicite – d’un projet imposé, hétéronome, alors que celui-ci ne préexiste pas mais qu’il est co-construit progressivement et, le plus souvent, non limité au projet professionnel mais articulant celui-ci avec le « projet de vie », en fait les aspirations. Ceci étant, l’observation du CERC recouvre à la fois une réalité et une difficulté… si ce n’est une situation de double contrainte pour les missions locales. Réalité : effectivement, les missions locales privilégient le projet professionnel, une étude récente pour l’Association régionale des missions locales de Bretagne sur un peu plus de 30 000 parcours de jeunes (1) confirmant que 98 % de ces derniers avaient eu des propositions du domaine professionnel contre 27 % dans le domaine du social (logement ou santé) et 34 % dans celui de la vie sociale (citoyenneté, loisirs-sports-culture). Difficulté : la pression exercée par l’État (les sorties positives) contraint le type d’offre car, si l’effort des missions locales sur le volet professionnel n’était pas au rendez-vous, quelles ne seraient pas les critiques qui s’exprimeraient… abondant la thèse d’un « trop de social » aux dépens de l’insertion professionnelle ? Certains – on sait lesquels – s’en régaleraient.

Parcours d’insertion plus que dispositif…

« Viser en priorité l’emploi ne tient pas compte de la durée nécessaire, dans bien des cas, pour l’atteindre. C’est en fonction de la construction du parcours d’insertion que devrait davantage s’exprimer l’objectif. Ceci permettrait de mieux prendre en compte, aussi, les autres dimensions de l’intervention des missions locales (résolution des problèmes personnels ou sociaux des jeunes concernés). » A la conception globale et systémique le CERC accole une temporalité, sinon toujours longue, du moins qui devrait être organisée en référence au parcours d’insertion, lui-même structuré sur la base d’une progression des qualifications et de leur certification plus que sur la durée d’un dispositif. Cette position et proposition, à laquelle on ne peut que souscrire et qui en fait privilégie la notion de projet à celle de programme, sera développée plus loin dans les lignes consacrées au CIVIS : « Les politiques publiques visant à aider l’insertion des jeunes devraient donc organiser des parcours plutôt que de mettre en œuvre des aides ponctuelles limitées dans le temps. »

Pourquoi changer une équipe qui gagne ?

Comme indiqué et en toute logique au regard du thème de l’insertion des jeunes sans diplôme, on n’en a pas fini avec les missions locales dont on reparle dans ses relations avec l’ANPE… Constat fait d’une « incommunicabilité entre les systèmes d’information du réseau des missions locales et de l’ANPE », le CERC écrit que « L’ANPE ne connaît pas bien les parcours et les actions mises en œuvre chez les co-traitants ; les missions locales, en sens inverse, ne connaissent pas bien ce dont bénéficient les jeunes passés par l’ANPE », avec la pondération que « … la situation s’améliore » avec le PPAE et devrait être résolue avec le fichier unique des demandeurs d’emploi. Étonnant pour un rapport rendu public à l’été 2008, les rapports entre les missions locales et « l’opérateur unique » dès le 1er janvier 2009 ne bénéficient pas d’une seule ligne…

Par ailleurs, deux points méritant une attention devraient être portés à la connaissance des « décideurs » des politiques publiques de l’emploi. D’une part, la spécificité d’une politique jeunes (« L’accompagnement vers l’emploi de jeunes sans grande ou sans aucune expérience professionnelle et connaissant, de plus, des handicaps {hélas, encore une fois, pour l’usage de cette notion !} personnels (santé, motivation) économiques et sociaux doit, sans aucun doute, faire l’objet d’une approche par un opérateur spécialisé (privé ou public) utilisant des approches spécifiques, et à qui sont donnés des objectifs de résultats adaptés. ») ; d’autre part et alors même qu’une ambiguïté pouvait être discernée dans la parenthèse de l’opérateur spécialisé « privé ou public », le constat d’une coopération satisfaisante entre l’ANPE et les missions locales : « De ce point de vue, la co-traitance entre l’ANPE et le réseau des missions locales, et le fait que les jeunes en situations les plus délicates soient plus souvent dirigés vers les missions locales, paraît une procédure adaptée. » (souligné dans le texte). A l’heure du Tour de France, on peut s’interroger sur le thème de « pourquoi changer une équipe qui gagne ? »…

Le prisme du CIVIS…

On doit cependant noter que la façon dont le CERC traite du CIVIS est parfois étonnante puisque synchroniquement celui-ci répondrait au besoin de parcours (Anne Le Bissonnais : « Mais c’est le travail des missions locales dans son ensemble qui permet de répondre à ce besoin et qui repose sur l’accompagnement dans la durée et sur la construction de parcours. On précise l’importance du référent unique dans ce cadre mais ce sont tous les jeunes qui ont un référent unique. ») tout en étant « Un dispositif d’un an renouvelable {qui} n’a en effet pas le même sens qu’un dispositif qui, dès le départ, propose un horizon de plusieurs années. » De même « La mise en œuvre de CIVIS est essentiellement un accompagnement ; dès que celui-ci nécessite de faire appel à d’autres dispositifs de politiques d’emploi (formation, emplois aidés, aides matérielles, etc.), la mission locale doit les mobiliser auprès d’autres institutions (régions, services de l’État, départements) »… toutes choses qui rendent la mobilisation « coûteuse en temps et {pouvant} introduire des délais difficiles à intégrer dans les contrats annuels, dans la mesure où chaque institution propose un outil qui répond à sa propre préoccupation. » Constat juste et récurrent des politiques sectorielles mal coordonnées… mais guère nouveau puisqu’il constitue le pain quotidien des missions locales, CIVIS ou pas, depuis plus de vingt-cinq ans. Avec quelques pondérations, il y a donc une focale sur le CIVIS présentant celui-ci comme un dispositif original… qu’Anne Le Bissonnais comprend difficilement :

– « Sur la formation des jeunes non diplômés… mais le CIVIS n’apporte rien en matière de formations ! Même le FIPJ ne permet pas de financer le moindre CACES. Peut-être existe-il des exceptions ? L’objectif n’est d’ailleurs pas la formation car les DDTEFP nous imposent de les sortir vite en emploi. De ce point de vue, les conseillers préfèrent l’intégration des jeunes dans les PLIE (l’entrée en qualification peut être une sortie positive) même s’ils sont aussi contraignants en termes de suivi administratif. » ;

– « Pour le CERC, le nombre de CIVIS est inférieur au nombre de jeunes sans diplôme (en partie parce que tous les jeunes ne s’adressent pas aux missions locales, en partie aussi pour des limitations de moyens) ; la construction du parcours peut se faire en dehors de la procédure CIVIS mais est alors délicate à mener… »  Pourquoi la construction du parcours en dehors de la procédure CIVIS serait-elle plus délicate à mener ? » ;

– « Si les chercheurs se penchaient sur des comparaisons de résultats concernant les jeunes CIVIS et les jeunes V, Vbis ou VI dans les missions locales en général, ils verraient que le CIVIS n’apporte pas spécialement de plus-value. Et, si les résultats étaient meilleurs pour les jeunes en CIVIS, à quels facteurs pourraient-on l’attribuer ? En tout cas, ils n’ont pas l’air d’imaginer que beaucoup de jeunes ne voient pas l’intérêt du CIVIS par rapport à l’accompagnement dont ils bénéficient et refusent même parfois de rentrer dans le CIVIS ou de poursuivre en CIVIS (d’où le nombre d’abandons CIVIS). »

Enfin, trois dernières observations…

Viser la qualification par la formation…

Étonnamment, le CERC ne dispose d’aucune information lui permettant de distinguer les non-diplômés parmi les 224 000 jeunes bénéficiaires d’une formation par les Conseils régionaux et les 45 000 de l’AFPA. Deux encadrés, purement descriptifs et sans commentaires particuliers, présentent les Écoles de la deuxième chance – E2C – et les établissements publics d’insertion de la Défense – EPIDe – (2). La recommandation du CERC, justifiée par les deux chapitres précédents, recouvre l’importance cruciale de la qualification et la voie de la validation des acquis qui est à développer : « Ainsi, il n’existe pas, en l’état, d’étude exhaustive sur l’accès à la VAE des bénéficiaires de contrats aidés. Cependant, les indications disponibles laissent penser que cet accès reste très réduit… » Les formations « visent principalement une adaptation au poste de travail. Les formations de remise à niveau ou visant à acquérir une qualification sont rares. Si, comme il est probable, ce résultat d’ensemble s’applique aux jeunes non diplômés, il est tout à fait insuffisant au regard de leurs besoins. » Rappelons à toutes fins utiles que le président du CERC est… Jacques Delors, éminent personnage de la formation professionnelle continue.

Revenu pour les jeunes : les bonnes pratiques européennes dont on pourrait s’inspirer…

C’est sous une forme interrogative, « Un revenu minimum pour les jeunes ? », qu’est esquissé ce qui pourtant constitue un problème majeur pour l’insertion des jeunes. On peut renvoyer chacun, entre autres, aux analyses de Louis Chauvel (3) ou de l’Académie des sciences morales et politiques… (4). Le CERC n’apporte pas formellement de réponse mais l’induit : « Dans les autres pays européens, des garanties de ressource peuvent exister pour les jeunes. Elles sont versées à partir d’un âge minimal, en général de 18 ans. Leur montant varie souvent selon que le jeune habite ou non chez ses parents. Enfin cette allocation a comme contrepartie des obligations pour le jeune à participer à des programmes de retour à l’emploi. {…} Lors de la création du RMI en 1988, le législateur avait estimé qu’il ne fallait pas ouvrir le RMI aux jeunes sortis de la formation initiale, craignant que la perception d’un tel revenu ne les désincite à une recherche active d’emploi. Cette position a été maintenue depuis lors. Cet argument n’est pas retenu, on l’a vu, dans d’autres pays qui pratiquent un revenu minimum dès la majorité. »

L’entreprise absente…

Dès les premières pages le CERC écrit « Puisqu’il s’agit d’un chantier national que de combattre ces inégalités, il est recommandé aux branches d’activité et aux entreprises de se mobiliser pour offrir de tels parcours à ces jeunes ». Cependant force est de constater qu’hormis cette recommandation très générale l’analyse demeure cantonnée au volet des structures et professionnels de l’insertion ainsi qu’en amont, ceux de l’éducation.  Sur le thème de l’insertion des jeunes non-diplômés pourtant, on aurait pu s’attendre à la même qualité critique et aux mêmes principes que ceux énoncés… cette fois pour l’aval des politiques de formation et d’emploi. Pour le prochain rapport du CERC ?

 

(1) Muriel Epstein, Philippe Labbé (dir.), Sabine Mangin, Évaluation des valeurs ajoutées économiques de l’offre sociale des parcours d’insertion de jeunes en mission locale, 2008, 

Association régionale des missions locales de Bretagne, DRTEFP de Bretagne.

(2) EPIDe vis-à-vis desquels, je dois l’avouer, je ne développe pas une sympathie excessive : « Ainsi donc, après des critiques qui se sont faites de moins en moins discrètes (contribution à la déstabilisation du contrat de travail ordinaire, gestion de la file d’attente, handicapologie…), l’armée, dernier rempart, arrive en renfort. Espérons qu’il ne s’agit pas simplement de la cavalerie, que l’on sait claironnante mais toujours en retard… » Philippe Labbé, « Mobilisation générale », 8 septembre 2005, Lien social n° 764.

(3) Louis Chauvel, « Fracture générationnelle : une jeunesse sans destin », La nouvelle critique sociale, 2006, « La République des idées », Seuil-Le Monde, pp. 55-62.

(4) Académie des sciences morales et politiques, La France prépare mal l’avenir de sa jeunesse, 2007, « L’histoire immédiate », Seuil.

 

 

 

 

 

Publicités
commentaires
  1. Jean Philippe REVEL (CGT ML/PAIO) dit :

    S’agissant du nombre exact de jeunes sans diplôme, le CERC remet en cause les chiffres issus de l’activité du réseau. Or, les jeunes même s’ils peuvent hésiter ou se tromper en renseignant une fiche d’accueil, ne racontent pas d’histoire au conseiller qui les reçoit. dans quel but le ferait-il ?

    En revanche, il serait intéressant de vérifier les chiffres émanant de l’éducation nationale. Comment sont-ils établis ?
    En effet, il n’est pas rare de rencontrer des jeunes qui ont quitté l’école avant l’âge des 16 ans.
    Par ailleurs, les missions locales reçoivent également des jeunes qui n’ont pas été scolarisés en France, d’autres ont été « scolarisés » dans des dispositifs de l’aide sociale à l’enfance, etc …

    Conclusion1 : Ce fameux chiffres (une constante ?) de 150 000 jeunes sortis sans diplome (qui atteint voire dépasse les 200 000 si l’on va jusqu’au niveau Bac) ne correspond donc pas forcément à l’exacte réalité.

    Conclusion2 : J’ai été frappé par le nombre de jeunes inscrits à l’ANPE: 1,5 million de jeunes dont 520 000 sans diplome !

    L’ANPE et les ML auraient donc peu de jeunes en commun … ou bien le jeu des radiations permettrait à un jeune de s’inscrire dans les 2 services à des moments différents et/ou successifs.

    A quand une étude comparative sur l’accompagnement des jeunes par les ML et par l’ANPE. Non pas dans une visée « concurrentielle » mais complémentaire.
    Est-ce que les jeunes préfèrent avoir un référent unique pouvant en principe les accompagner de 16 à 25 ans, ou non ?

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s